On rit et sourit beaucoup tout le long, entre les personnages, les jeux de mots, les situations. Et puis on s'aperçoit que c'était un vrai roman policier, bien ficelé et bien emmêlé. Et gare au lecteur distrait, tout comme le commissaire ou le coiffeur, il aura du mal à démêler les fils de l'intrigue, les rubans de chapeau et les poils de chat.
Seule Rose sera assez futée pour comprendre et nous expliquer ce qui s'est réellement passé.
Personne évidemment n'est vraiment très net dans cette famille. Mais heureusement, le chat s'en sortira bien quand même !
On ne s'ennuie jamais en compagnie de Mademoiselle Rose Bertin, créatrice de mode pour Marie-Antoinette, et de son voisin ennemi/ami le coiffeur.
Déjà le tome 8, mais rassurez-vous, vous pouvez très bien lire ce volume si vous ne connaissez pas les précédents. Le seul inconvénient sera de vous donner envie de les lire aussi. D'ailleurs, j'ai moi-même un certain retard à rattraper.
J'ai retrouvé avec plaisir des allusions à Florian et à ses fables. J'en avais reçu un recueil en livre de prix au collège, et je n'en ai plus guère entendu parler depuis. Merci à Frédéric Lenormand de le rappeler ! (Et de lui faire jouer ici un rôle, qu'il n'aurait pas forcément apprécié !)




