Encore un beau coup de cœur pour un roman de Victoria Hislop, même s'il m'a paru assez différent des précédents que j'ai lus.
Pendant la partie où on suit la vie de cette fillette au Royaume-Uni, je me suis dit que j'aimerais moins celui-ci. Et puis à mesure que j'avançais, de plus en plus de plaisir, et je n'ai plus pu le lâcher.
Nous faisons la connaissance d'Helena, 8 ans, alors qu'elle débarque en Grèce, chez des grands-parents qu'elle n'a jamais vus. Que de changements et de surprises pour la fillette anglaise, arrivée directement du Suffolk. Un grand-père qu'elle va rapidement détester, au départ sans trop comprendre pourquoi. Une grand-mère ravie de faire enfin connaissance avec sa seule petite-fille. Mais tellement sous l'emprise du général Papagiannis, son époux qu'elle n'ose rien. Et heureusement Dina, la bonne, qui va se prendre d'une vraie affection pour Helena, et réciproquement.
Au passage, c'est étonnant la façon qu'ont la plupart des adultes de penser protéger les enfants par le secret.
Sa mère refuse de retourner dans son pays, (on l'apprendra au fil des pages) en raison de la dictature des colonels, et du rôle qu'y joue son père. Mais elle envoie la fillette sans aucune explication, sans même lui donner une vraie raison de son refus de l'accompagner. Alors qu'elle va vivre chez ce grand-père.



