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mardi 14 juillet 2020

Ramdam 3 - (Mook) - Collectif

Merci à la Masse critique Babelio et aux éditions Fleurus de m’avoir permis de découvrir mon premier mook ! (Mook = entre magazine et book)
J'en feuilletais à l'occasion, mais je n'en avais jamais eu vraiment un entre les mains.
Celui-ci m'intéressait d’autant plus qu'il vise les ados, niveau collège lycée.
Pour pouvoir vous en parler, je l'ai lu d'un bout à l'autre, alors que c'est plutôt prévu pour "zapper" entre les articles au gré de nos envies.

L'objet :
Il se présente clairement entre livre et magazine. Un peu plus petit qu'un format A4, couverture cartonné souple, une petite centaine de pages épaisses, dont 2 feuilles carton à la fin à découper. L'ensemble est de bonne qualité.

Le contenu :
Contrairement à un livre, on a plusieurs sujets distincts.
Contrairement à un magazine, pas de petites infos de quelques lignes.
Une douzaine de sujets, de deux à quatorze pages chacun (en moyenne 6 à 8 pages).
Avec un code couleur par thème, qu'on ne retrouve que sur le sommaire et les numéros de pages.

vendredi 10 juillet 2020

Nos horizons infinis - Tahereh Mafi

Difficile sur un tel sujet de séparer l'avis sur le texte de l'avis sur les situations elles-mêmes.
Il s'agit bien d'un roman, mais sans doute en partie autobiographique, et l'autrice doit probablement y avoir mis beaucoup d'elle-même.
Je n'avais jamais rien lu de Tahereh Mafi, et le sujet m'a interpellée.

Il est en effet très intéressant de voir la situation "de l’intérieur" c'est à dire racontée par une jeune femme qui porte le voile elle-même.
Et ce, peu de temps après les attentats du 11 septembre, à une période où les Américains sont particulièrement sensibles sur le sujet.
J'ai été bien entendu totalement révoltée par le racisme primaire et stupide qui fait assimiler toute personne musulmane aux pires terroristes.
Cependant, le roman ne m'a pas totalement convaincue.

D'abord sur la question du foulard : Shirin ne le porte pas par conviction religieuse, elle dit elle-même qu’elle porte peu d'intérêt à la religion. Pas non plus par obligation familiale. C'est un simple choix qu'elle fait. Or ce choix ne se contente pas de lui compliquer la vie, il la lui gâche absolument et totalement, elle n’arrive pas à vivre ainsi. Est-elle vraiment obligée de s’obstiner, je ne parviens pas à en voir la raison.