Une histoire très amusante et agréable à lire : politesse, magie, un petit texte court.
Pendant toute la période où Émile est sous le coup de la magie de son père, de petites étoiles multicolores volettent autour de sa tête, ce qui à la fois égaie le livre et clarifie la situation pour les petits lecteurs.
Une collection pour lire à deux : l'adulte ou l'aîné lit le texte, et pour le débutant il y a les dialogues, en bleu et en gras. Une façon intéressante de débuter la lecture autonome.
Je comprends le but d'une telle collection, mais l'étiquette (quasi fluo !) CP niveau 1 me gêne.
D'abord, pas certaine qu'en fin de premier trimestre de CP, (c'est ce qui est prévu), tous les enfants soient prêts à lire des phrases pas toutes simples. Il me semblait que chaque enfant doit apprendre à son rythme, et je pense que ce genre d'indication met l'élève en situation d'échec, surtout si le parent insiste un peu.
Ensuite, ce roman pourrait être proposé à des enfants plus grands mais encore en difficulté de lecture, et là aussi, c'est un peu stigmatisant cette étiquette CP.
A l'inverse, un bon lecteur peut lire cette histoire à tout moment, car le texte lui-même est intéressant, mais la mention CP ne lui donnera pas très envie.
Bref, ce système de "cases" me gêne (à part pour satisfaire les tontons, marraines etc qui cherchent un cadeau !).
mardi 31 octobre 2017
lundi 30 octobre 2017
L'agenda de la petite souris - Céline Lamour-Crochet - Anne Mahler
Un album de plus sur la petite souris des dents.
Original par sa forme, puisque chaque double page est consacrée à l'activité d'un jour de la semaine, jour écrit en rouge sur du texte bleu.
De belles grandes illustrations, un contenu assez original, avec plusieurs références au Père Noël.
Quand la semaine est terminée, l'album ne l'est pas pour autant, je ne m'y attendais pas.
Quelques pages encore, puis une conclusion un peu surprenante et quelques conseils pour soigner ses dents.
Cependant un album qui n'a déchaîné aucun enthousiasme chez moi.
A part l'intérêt de voir chaque jour de la semaine, on l'a lu, sans plaisir ni déplaisir, sans sourire, ni émotion.
Extraits :
Original par sa forme, puisque chaque double page est consacrée à l'activité d'un jour de la semaine, jour écrit en rouge sur du texte bleu.
De belles grandes illustrations, un contenu assez original, avec plusieurs références au Père Noël.
Quand la semaine est terminée, l'album ne l'est pas pour autant, je ne m'y attendais pas.
Quelques pages encore, puis une conclusion un peu surprenante et quelques conseils pour soigner ses dents.
Cependant un album qui n'a déchaîné aucun enthousiasme chez moi.
A part l'intérêt de voir chaque jour de la semaine, on l'a lu, sans plaisir ni déplaisir, sans sourire, ni émotion.
Extraits :
dimanche 29 octobre 2017
Maman à l'école - Éric Veillé - Pauline Martin
Un album plein d'humour, dans l'alliance du texte et des illustrations.
Pas besoin d'attendre la rentrée pour le lire, on vient de s'en régaler avec mes petits, ils ont tous bien ri.
Si le fond de l’histoire est très "pédagogique" : finalement, l'école, c'est encore mieux sans maman ; on s'amuse bien tout le long, à voir cette maman fort encombrante, et les visages des enfants très expressifs.
J'aime décidément beaucoup les albums d'Éric Veillé, même si mon préféré reste L'Imagier après la tempête.
Premier jour d'école.
La narratrice découvre catastrophée qu'il y a là plein d'enfants, et que leurs parents les ont abandonnés... "Disparus ! Envolés !"
Pour éviter cela, elle se cramponne donc à sa maman, qui reste avec elle dans l'école.
Mais était-ce finalement une si bonne idée que ça ?
Pas besoin d'attendre la rentrée pour le lire, on vient de s'en régaler avec mes petits, ils ont tous bien ri.
Si le fond de l’histoire est très "pédagogique" : finalement, l'école, c'est encore mieux sans maman ; on s'amuse bien tout le long, à voir cette maman fort encombrante, et les visages des enfants très expressifs.
J'aime décidément beaucoup les albums d'Éric Veillé, même si mon préféré reste L'Imagier après la tempête.
Premier jour d'école.
La narratrice découvre catastrophée qu'il y a là plein d'enfants, et que leurs parents les ont abandonnés... "Disparus ! Envolés !"
Pour éviter cela, elle se cramponne donc à sa maman, qui reste avec elle dans l'école.
Mais était-ce finalement une si bonne idée que ça ?
samedi 28 octobre 2017
Les Schtroumpfs et le demi-génie - Les Schtroumpfs n° 34
Encore une schtroumpfe histoire, pardon, une belle histoire de Schtroumpfs. Un scénario bien construit, du suspens et de l'action, de l'originalité et surtout, un grand rôle pour Gargamel (j'adore) et quelques apparitions d'Azraël, mon préféré.
Comme souvent, je suis un peu gênée par cette Schtroumpfette seule là au milieu et que tout le monde convoite.
Ce n'est pas mon titre préféré, mais un bon plaisir de lecture tout de même. Avec cette idée très originale des deux génies qui ne peuvent agir qu'ensemble.
Extraits :
Demain est un jour où s'ouvrent les mondes parallèles. Je vais vous envoyer chez les humains. Mais séparément !
***
vendredi 27 octobre 2017
Mauvais garçon - Michael Morpurgo
Un petit roman très intéressant, qui se lit d'un trait.
Emprunté parce qu'il s'agit de Michael Morpurgo, je craignais de ne pas aimer, histoire de cheval et de mauvais garçon, rien qui me tente vraiment.
Mais j'aurais dû m'en douter, on n'est jamais déçu par cet auteur.
Un grand-père, né en 1943, raconte à son petit-fils comment, ayant assez mal commencé dans la vie, - situation de famille difficile qui l'a conduit à faire pas mal de bêtises - il a finalement été sauvé par son amour des chevaux, et quelques rares personnes qui ont su l'aider.
Rien d'exceptionnel dans le sujet, mais un vrai plaisir pour un petit roman qui se dévore.
Avec un peu de surprise quand arrivée à la page 102, j'ai découvert que j'étais au bout du texte. La trentaine de pages restantes étant consacrée à un dossier, sur les chevaux,et sur les maison de délinquants au début du siècle passé.
Avec les très belles illustrations de Michael Foreman, comme souvent les livres de Morpurgo.
Extraits :
Emprunté parce qu'il s'agit de Michael Morpurgo, je craignais de ne pas aimer, histoire de cheval et de mauvais garçon, rien qui me tente vraiment.
Mais j'aurais dû m'en douter, on n'est jamais déçu par cet auteur.
Un grand-père, né en 1943, raconte à son petit-fils comment, ayant assez mal commencé dans la vie, - situation de famille difficile qui l'a conduit à faire pas mal de bêtises - il a finalement été sauvé par son amour des chevaux, et quelques rares personnes qui ont su l'aider.
Rien d'exceptionnel dans le sujet, mais un vrai plaisir pour un petit roman qui se dévore.
Avec un peu de surprise quand arrivée à la page 102, j'ai découvert que j'étais au bout du texte. La trentaine de pages restantes étant consacrée à un dossier, sur les chevaux,et sur les maison de délinquants au début du siècle passé.
Avec les très belles illustrations de Michael Foreman, comme souvent les livres de Morpurgo.
Extraits :
jeudi 26 octobre 2017
Le journal de Gurty - Tome 3 : Marrons à gogo
On l'attendait avec impatience, il est arrivé le tome 3, et on n'est vraiment pas déçus !!
Gurty est toujours aussi drôle, on ne s'ennuie pas une seconde avec elle. Mais il y a aussi des côtés plus tendres dans ce volume.
Comme un hommage à la vraie Gurty, l’inspiratrice, qui hélas a quitté cette terre de Provence qu'elle aimait tant peu après la parution de ce troisième volume.
C'est plein d'amitié, de vérités, de petites phrases hilarantes, d'aventures étourdissantes.
Moins d'humains il me semble dans ce tome. Gurty, Fleur, Tête de Fesse vivent leur vie et on se régale.
J'ai particulièrement apprécié l'écureuil qui fait hi hi (et son fantôme qui fait hou hou). Et je crois que je comprends mieux la présence, alors que j'allais commencer ce livre mais ne l'avais pas encore découvert, d'un écureuil courant sur mon volet à l'étage, ce qui est assez surprenant. Il voulait lui aussi lire les aventures de son alter ego.
Quant au cerf-volant, qui de l'avis de Gurty est défectueux, puisqu'il s'envole dès qu'il y a du vent ...
Les illustrations sont tout aussi amusantes que le texte, et cette série plaît vraiment à tous les âges.
Un passage sur la chasse, un autre sur les fourrures, particulièrement bien sentis. Une belle façon de faire passer des convictions par l'humour. Je pense que les enfants (qui se régalent en ce moment des deux premiers tomes et eux aussi attendent avec grande impatience le nouveau) seront sensibles et marqués par ces petites phrases "l'air de rien".
Gurty est toujours aussi drôle, on ne s'ennuie pas une seconde avec elle. Mais il y a aussi des côtés plus tendres dans ce volume.
Comme un hommage à la vraie Gurty, l’inspiratrice, qui hélas a quitté cette terre de Provence qu'elle aimait tant peu après la parution de ce troisième volume.
C'est plein d'amitié, de vérités, de petites phrases hilarantes, d'aventures étourdissantes.
Moins d'humains il me semble dans ce tome. Gurty, Fleur, Tête de Fesse vivent leur vie et on se régale.
J'ai particulièrement apprécié l'écureuil qui fait hi hi (et son fantôme qui fait hou hou). Et je crois que je comprends mieux la présence, alors que j'allais commencer ce livre mais ne l'avais pas encore découvert, d'un écureuil courant sur mon volet à l'étage, ce qui est assez surprenant. Il voulait lui aussi lire les aventures de son alter ego.
Quant au cerf-volant, qui de l'avis de Gurty est défectueux, puisqu'il s'envole dès qu'il y a du vent ...
Les illustrations sont tout aussi amusantes que le texte, et cette série plaît vraiment à tous les âges.
Un passage sur la chasse, un autre sur les fourrures, particulièrement bien sentis. Une belle façon de faire passer des convictions par l'humour. Je pense que les enfants (qui se régalent en ce moment des deux premiers tomes et eux aussi attendent avec grande impatience le nouveau) seront sensibles et marqués par ces petites phrases "l'air de rien".
mercredi 25 octobre 2017
Zizanie au zoo - Jeanne Willis
Série Pingouins en pagaille Tome 1
Un peu déjanté pour moi, mais un roman drôle qui devait plaire aux jeunes lecteurs.
Avec des illustrations tout aussi drôles.
Le petit monde du zoo est en émoi car faute de public suffisant, le zoo risque de fermer, et les animaux ne savent ce qu'ils vont devenir.
Ils tentent un spectacle pour attirer du monde.
Et on retrouve des personnalités différentes comme chez les humains, la star en herbe, le grand timide, l'organisateur, les fous-fous etc ...
Le tout plutôt loufoque et parfois imprévisible.
Avec une bonne présentation au début, d'une part expliquant la différence entre pingouins et manchots (car en fait, ici, il s'agit de manchots !!) et détaillant pour les personnages principaux leur espèce précise et leurs caractéristiques.
Extraits :
Un peu déjanté pour moi, mais un roman drôle qui devait plaire aux jeunes lecteurs.
Avec des illustrations tout aussi drôles.
Le petit monde du zoo est en émoi car faute de public suffisant, le zoo risque de fermer, et les animaux ne savent ce qu'ils vont devenir.
Ils tentent un spectacle pour attirer du monde.
Et on retrouve des personnalités différentes comme chez les humains, la star en herbe, le grand timide, l'organisateur, les fous-fous etc ...
Le tout plutôt loufoque et parfois imprévisible.
Avec une bonne présentation au début, d'une part expliquant la différence entre pingouins et manchots (car en fait, ici, il s'agit de manchots !!) et détaillant pour les personnages principaux leur espèce précise et leurs caractéristiques.
Extraits :
mardi 24 octobre 2017
M'sieur Victor - Pascal Garnier
Je viens de relire ce roman jeunesse du très regretté Pascal Garnier (en plus, on avait deux mois d'écart !!).
Je reprends ici la critique de ma première lecture il y a huit ans.
Très jolie petite histoire, tendre et belle.
Un de mes coups de coeur, (et pas seulement parce qu'il se passe dans la Drôme !)
Une sorte d'"Ensemble c'est tout " pour la jeunesse apprécié par tous, mais lisible dès 8 ou 9 ans.
Pascal Garnier était décidément un grand écrivain ; il nous manque.
Simon vient juste de fuguer qu'il se retrouve avec un bébé sur les bras. Ce qui complique sérieusement sa vie. Mais la rencontre d'un vieux Monsieur, qui va amener d'autres belles rencontres, va changer l'ambiance.
C'est toujours une belle lecture coup de coeur pour moi.
Mais je pense finalement que c'est plutôt pour un peu plus grand, à partir de 10-11 ans surtout la deuxième partie.
Extraits :
Une vague de honte me monte au front. C'est ça le problème, avec les mensonges. Une fois qu'on a commencé, on ne peut plus revenir en arrière, comme emporté par le courant d'un fleuve.
Je reprends ici la critique de ma première lecture il y a huit ans.
Très jolie petite histoire, tendre et belle.
Un de mes coups de coeur, (et pas seulement parce qu'il se passe dans la Drôme !)
Une sorte d'"Ensemble c'est tout " pour la jeunesse apprécié par tous, mais lisible dès 8 ou 9 ans.
Pascal Garnier était décidément un grand écrivain ; il nous manque.
Simon vient juste de fuguer qu'il se retrouve avec un bébé sur les bras. Ce qui complique sérieusement sa vie. Mais la rencontre d'un vieux Monsieur, qui va amener d'autres belles rencontres, va changer l'ambiance.
C'est toujours une belle lecture coup de coeur pour moi.
Mais je pense finalement que c'est plutôt pour un peu plus grand, à partir de 10-11 ans surtout la deuxième partie.
Extraits :
Une vague de honte me monte au front. C'est ça le problème, avec les mensonges. Une fois qu'on a commencé, on ne peut plus revenir en arrière, comme emporté par le courant d'un fleuve.
lundi 23 octobre 2017
La fabrique des mots - Erik Orsenna
Ce n'est pas gênant pour retrouver ici Jeanne, sa classe et sa maîtresse, (et Henri Salvador aussi) aux prises avec un dictateur qui veut supprimer les mots, parce que les mots sont dangereux. Et que parler empêche de travailler (de l'avis du dictateur)
J'ai été amusée de voir ici la Carte du Tendre, donc je n'avais guère entendu parler depuis mes (très lointains) cours de français du lycée !
Et j'ai aimé retrouver Monsieur Henri, et ses mots si tendres.
Côté Illustrations, je ne suis pas fan des dessins, visuellement, mais par contre, ils sont très "parlants" détaillés, correspondant bien à l'histoire.
Un conte, une fable ? mais un joli petit roman facile à lire et tellement intéressant sur les mots, leur utilité, leur origine, les langues ...
Pour tous, jeunes et adultes.
J'ai trouvé ça passionnant, et je me demande juste à partir de quel âge ça peut intéresser les enfants.
dimanche 22 octobre 2017
Jeux de familles - Françoise Bourdin (Recueil)
Un très beau recueil, et une écriture vraiment addictive.
Dès que j'ai eu le livre en mains, il m'a plu et je l'ai commencé tout de suite.
Une couverture souple, avec rabats, une illustration attrayante.
Plus de mille pages, mais un livre assez léger pour le prendre en main, des pages très fines et néanmoins agréables. De même c'est dense mais très lisible, une bien belle édition.
J'avais déjà lu Françoise Bourdin, mais jamais dans la collection Omnibus où ont déjà paru cinq anthologies avant celle-ci.
Une préface de l'auteur qui parle de façon intéressante de son travail d'écriture, de ses recherches de documentations, et du mal qu’elle a à quitter ses personnages.
Je regrette d’avoir raté l'occasion proposée par Babelio de la rencontrer, J'aurais beaucoup aimé l'écouter parler de sa façon d'écrire.
Un livre à déguster tranquillement, cinq histoires de familles, quatre lieux qui donnent envie de les découvrir ou d'y retourner, des personnages forts, auxquels on s'attache.
Dès que j'ai eu le livre en mains, il m'a plu et je l'ai commencé tout de suite.
Une couverture souple, avec rabats, une illustration attrayante.
Plus de mille pages, mais un livre assez léger pour le prendre en main, des pages très fines et néanmoins agréables. De même c'est dense mais très lisible, une bien belle édition.
J'avais déjà lu Françoise Bourdin, mais jamais dans la collection Omnibus où ont déjà paru cinq anthologies avant celle-ci.
Une préface de l'auteur qui parle de façon intéressante de son travail d'écriture, de ses recherches de documentations, et du mal qu’elle a à quitter ses personnages.
Je regrette d’avoir raté l'occasion proposée par Babelio de la rencontrer, J'aurais beaucoup aimé l'écouter parler de sa façon d'écrire.
Un livre à déguster tranquillement, cinq histoires de familles, quatre lieux qui donnent envie de les découvrir ou d'y retourner, des personnages forts, auxquels on s'attache.
Un été de canicule - Françoise Bourdin
Un roman difficile à lâcher.
Du suspens, des secrets de famille, des personnages forts.
Du suspens, des secrets de famille, des personnages forts.
On s'attache aux Soubeyrand, à leurs problèmes qu'on découvre peu à peu.
La chronique estivale d'une famille, qui commence bien, par un charmant mariage, mais très vite, les ennuis vont s'enchaîner, d'un accident à un cadavre qui réapparaît, d'une rivalité entre frères à des révélations difficiles à sortir.
Le village de Cucuron et la région environnante, Luberon, Pays d'Aigues sont partie intégrante de l'histoire, sans cependant tenir une place très importante.
J'ai été un peu étonnée, que ces gens-là boivent autant de champagne pour des gens du midi !! Il y a tellement d'autres boissons à partager pour les grandes occasions, je ne connais personne en Provence qui boive surtout du champagne !!! (Mais je ne connais pas ces Soubeyrand là j’avoue, !!!)Un soupçon d'interdit - Françoise Bourdin
Ici, ce n'est plus le côté polar du roman précédent, mais une chronique familiale. Avec bien entendu des secrets de famille, des non-dits, que l'on va découvrir peu à peu.
Comme pour le premier, nous sommes dans le sud de la France, mais à Montpellier et alentours cette fois. Et si on retrouve la canicule, le roman se passe en partie à la mauvaise saison.
Encore plus dans celui-ci, on a une grande famille qui vit dans la maison de famille, y compris la jeune veuve d'un des frères. Même si certains ont un appartement ou un travail en ville, la maison est vraiment le point central, chacun s'y retrouve avec plaisir. De grandes tablées autour du couple de parents.
En fait, une famille un peu spéciale, puisque la plupart des membres habitent la propriété de famille. Qui, assez grande, permet à chacun d'avoir son espace, de vie ou de travail.
C'est chaleureux, même si depuis la mort assez inexpliquée du jeune fils, le père n'est plus le même, et ne supporte plus que quelques rares personnes.
Comme pour le premier, nous sommes dans le sud de la France, mais à Montpellier et alentours cette fois. Et si on retrouve la canicule, le roman se passe en partie à la mauvaise saison.
Encore plus dans celui-ci, on a une grande famille qui vit dans la maison de famille, y compris la jeune veuve d'un des frères. Même si certains ont un appartement ou un travail en ville, la maison est vraiment le point central, chacun s'y retrouve avec plaisir. De grandes tablées autour du couple de parents.
En fait, une famille un peu spéciale, puisque la plupart des membres habitent la propriété de famille. Qui, assez grande, permet à chacun d'avoir son espace, de vie ou de travail.
C'est chaleureux, même si depuis la mort assez inexpliquée du jeune fils, le père n'est plus le même, et ne supporte plus que quelques rares personnes.
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