vendredi 9 décembre 2016

Le journal de Gurty - Tome 1 : Vacances en Provence

Auteur : Bertrand Santini
Editions Sarbacane 2015
Collection Pépix 
Résumé Babelio

Je profite de la sortie du tome 2 pour reprendre ici mon commentaire Babelio de ce premier tome lu l'an dernier.


Un vrai régal.
Longtemps que je n'avais pas autant souri en lisant ; à chaque page une phrase ou deux au moins que j'ai envie de noter.
Dans la lignée du chat assassin, Gurty, la petite chienne, nous raconte sa vie, se plaint ou se félicite, souvent naïve, parfois futée.
On ne m'accusera pas de complaisance, je "suis" beaucoup plus chat que chien !
Autant Chien pourri ne m'avait pas convaincue (je voulais tenter un tome suivant pour voir, mais pas encore eu le courage !) autant Gurty m'a plue !
Sous forme de journal, elle raconte, du 1er au 42 juillet (si, si) ses vacances entre deux voyages en train.
Précisons qu'il s'agit d'un roman assez court et rapide ; 120 pages, mais vite lues, très aérées et très faciles. Peut donc tout à fait convenir pour des lecteurs pas encore très à l'aise.
Je ne comprends d'ailleurs pas trop quel public cible cette collection "Pépix".
J'avais beaucoup aimé aussi "L'ogre au pull vert moutarde", mais un texte pour plus grands tout de même, de par son contexte.

Ma note 4 / 5

Extraits :

- Non, moi j'aime pas les tomates, a redit Fleur - et d'ailleurs, c'est tant mieux !
- Pourquoi, c'est tant mieux ? j'ai demandé.
- Parce que si j'aimais les tomates, j'en mangerais plein et ce serait horrible, vu que j'aime pas les tomates.

Après réflexion, j'ai trouvé ça pas bête.

***

- Mon hamster est malade comme un chien ! annonça Pépé Narbier en amenant Fleur chez le vétérinaire.
- Normal ... c'en est un, répondit le docteur.

Pépé Narbier, stupéfait, ouvrit si grand la bouche que son dentier tomba sur le sol.

***

- Coucou regarde ce que je t'apporte de beau. Toute personne normale aurait était ravie, Gaspard lui a poussé un cri.

- Il était pourtant joli ce rat.

***

Quand j'étais petite, j'adorais dormir dans les boîtes à chaussures.
Aujourd'hui, j'aime encore y faire la sieste de temps en temps.

Dommage que depuis mon enfance, mon Gaspard ait tant rétréci des pieds. 








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