Série Nero Wolfe & Archie Goodwin (13/33)
Un détective privé, son assistant narrateur, des gens influents et dangereux, pas mal d'humour, et l'Amérique profonde.
Je ne suis pas fan des histoires de détectives, mais quand je mets la main dans une vente d'occasion sur un polar du Masque, et qui se passe en Amérique, je n'hésite pas.
Celui-ci met en scène Nero Wolfe, un détective très spécial (mais ne le sont-ils pas tous) dont j'ignorais tout avant d’ouvrir ce livre. Bien qu'il y ait 33 romans parus, la plupart traduits en français. C'est le 13e. Aucun renvoi au fil des pages vers les tomes précédents, mais j'ai vite compris que ce n'était pas la première apparition de ce Monsieur, même si ce n'est absolument pas gênant pour lire ce volume.
Archie Goodwin, l'assistant, est non seulement le narrateur, mais ici il prend la plus grande part de l'enquête, puisque Nero Wolfe, contrairement à son habitude de ne jamais bouger de son bureau, va carrément disparaître, sans même informer son fidèle second du lieu où il se cache.
Il y est pas mal question de chevaux, de chiens aussi, et de nourriture, mais assez peu d’orchidées.
Et aussi de dictionnaire ! Archie consulte régulièrement le dictionnaire que lui a offert son patron, y cherchant des définitions qu'il ignore. j'en ai supposé qu'au départ de la série, le jeune Archie était peut-être illettré ou très peu cultivé. J'ai bien aimé ces allusions aux recherches fréquentes dans le dictionnaire. Dictionnaire qui ne quitte pas son propriétaire, même quand il se déplace.
samedi 30 septembre 2017
vendredi 29 septembre 2017
Wiggins et Sherlock contre Napoléon - Béatrice Nicodème
J'ai découvert la série des Wiggins il y a près de vingt-cinq ans, et je les lis toujours volontiers quand j'ai l’occasion d'en trouver un. D'autant qu'il me semble que parmi les romans récents, on ne trouve plus tellement à présent de bons petits policiers pour les enfants de 9-11 ans. Ni trop sanglants ni trop simplistes.
Wiggins, au cas où vous ne connaîtriez pas par coeur tous les romans de Sir Arthur Conan Doyle, est ce gamin des rues futé que Sherlock Holmes emploie parfois pour lui confier ses recherches ou ses filatures, aidé de sa petite bande des "Irréguliers".
Béatrice Nicodème en a fait le personnage central de sa série, et on se régale. On croise bien entendu "le grand homme" qui a une place importante dans chaque roman, accompagné de son inséparable Dr Watson. On parcourt le Londres du 19e siècle, du côté de Whitechapel comme du côté des belles résidences des nobles. Et on suit une vraie intrigue policière, que Wiggins aidera beaucoup plus à démêler que l’Inspecteur Lestrade.
Ici, il n'est pas réellement question de l'Empereur, mais de l'ennemi habituel de Holmes, Moriarty "le Napoléon du crime". Et aussi d'anarchistes russes, et d'un noble bien suspect.
Wiggins se trouve un copain irlandais.
Il va aller d'un musée (la National Gallery) à un concert, et même sur un bateau voguant vers le continent.
Un chouette petit polar, et vu le sujet, ça n'a pas du tout vieilli. D'ailleurs, il en parait de temps en temps un nouveau. J'espère que ça va continuer !
Wiggins, au cas où vous ne connaîtriez pas par coeur tous les romans de Sir Arthur Conan Doyle, est ce gamin des rues futé que Sherlock Holmes emploie parfois pour lui confier ses recherches ou ses filatures, aidé de sa petite bande des "Irréguliers".
Béatrice Nicodème en a fait le personnage central de sa série, et on se régale. On croise bien entendu "le grand homme" qui a une place importante dans chaque roman, accompagné de son inséparable Dr Watson. On parcourt le Londres du 19e siècle, du côté de Whitechapel comme du côté des belles résidences des nobles. Et on suit une vraie intrigue policière, que Wiggins aidera beaucoup plus à démêler que l’Inspecteur Lestrade.
Ici, il n'est pas réellement question de l'Empereur, mais de l'ennemi habituel de Holmes, Moriarty "le Napoléon du crime". Et aussi d'anarchistes russes, et d'un noble bien suspect.
Wiggins se trouve un copain irlandais.
Il va aller d'un musée (la National Gallery) à un concert, et même sur un bateau voguant vers le continent.
Un chouette petit polar, et vu le sujet, ça n'a pas du tout vieilli. D'ailleurs, il en parait de temps en temps un nouveau. J'espère que ça va continuer !
jeudi 28 septembre 2017
Le petit bateau de Petit Ours - Eva Bunting & Nancy Carpenter
Un de mes albums préférés.
Je le relis avec chaque enfant, je ne m'en lasse pas.
Il était donc dommage qu'il n'apparaisse pas sur mon blog.
Je reprends ma critique de Babelio :
Un bel album très émouvant.
Petit Ours adore son bateau, il ne le quitte jamais.
Oui mais, Petit Ours grandit, le bateau non.
Vient le jour où malgré son insistance, il ne peut plus y entrer.
Que faire ?
Au lieu de le garder inutile, il va réussir à s'en séparer, au profit d'un autre petit ours. Et à la condition expresse que celui-ci, une fois trop grand, le transmette à son tour.
Un beau texte pour aider à se séparer de ce qui nous tient à coeur.
Merci à la bibliothécaire d'Allan qui me l'a fait découvrir.
Extrait :
Je le relis avec chaque enfant, je ne m'en lasse pas.
Il était donc dommage qu'il n'apparaisse pas sur mon blog.
Je reprends ma critique de Babelio :
Un bel album très émouvant.
Petit Ours adore son bateau, il ne le quitte jamais.
Oui mais, Petit Ours grandit, le bateau non.
Vient le jour où malgré son insistance, il ne peut plus y entrer.
Que faire ?
Au lieu de le garder inutile, il va réussir à s'en séparer, au profit d'un autre petit ours. Et à la condition expresse que celui-ci, une fois trop grand, le transmette à son tour.
Un beau texte pour aider à se séparer de ce qui nous tient à coeur.
Merci à la bibliothécaire d'Allan qui me l'a fait découvrir.
Extrait :
mardi 26 septembre 2017
Hôtel Summertime tome 3 : Zoé - Louise Byron
Un tome 3 sympathique et très "fille". J'ai un peu perdu mon enthousiasme au fil des tomes !Ça se lit agréablement pourtant.
Grande nouveauté ici : Amy a invité ses amis londoniens à venir la retrouver pour les vacances d'été.
Mais faire se rencontrer deux mondes, deux groupes d'amis très différents, n'est pas toujours facile. L’amitié risque d'en prendre un coup. Mais Amy est experte pour "recoller " les amitiés, les siennes ou celles des autres.
Les Londoniens trouvent d'abord que le coin est un peu calme à leur gré, malgré l’enthousiasme d'Amy pour leur présenter "son" hôtel chouchou.
La présence d'une chanteuse dont certaines sont fans va remuer pas mal la petite bande.
Un petit air de déjà vu avec l'inquiétude que l’hôtel ne soit finalement vendu.
Mais une jolie confrontation entre les "campagnards", et les habitants de la capitale.
Au final, une agréable lecture, mais qui je pense plaira surtout aux filles !
Extrait :
lundi 25 septembre 2017
Un clafoutis aux tomates cerises - Véronique de Bure
Il me semblait bien, dès les premières pages, que j'allais une fois de plus être à contre-courant de l'opinion générale, (j'ai emprunté ce roman, qui me tentait déjà, avec l'étiquette "Coup de coeur" d'un de nos lecteurs)
J'ai bien failli abandonner peu après le début.
J'espérais une lecture un peu drôle et plutôt feel good.
Je me retrouve à lire des histoires de vieux, j'en ai assez autour de moi.
La narratrice est sympathique, incontestablement, mais à faire le décompte des amis morts, de ceux dont elle a peur qu'ils la lâchent bientôt etc, ce n'est pas vraiment réjouissant.
Entre la génération au-dessus de moi, que j'ai vu partir peu à peu, et la mienne, qui s'y achemine lentement (ou pas lentement du tout !) pas besoin de lire ça, il suffit que je parle à mes amies ...
Une demi-page pour décrire son souper et toutes les petites actions à faire avant son coucher, ben, ça fait un peu longuet. Surtout quand ça ne m'apprend rien, qu'il n'y a aucun humour ...
De plus, j'ai lu de très bons livres ces jours ci, plusieurs coups de coeur, alors je deviens exigeante !
J'ai quand même continué, espérant une bonne surprise plus loin, ou m’habituer et ne plus avoir envie de lâcher Jeanne.
Sûr qu'elle est attachante, et tout aussi sûr qu'on aimerait bien à son âge faire autant de choses qu'elle (c'est d’ailleurs assez utopique, je ne connais personne de quatre vingt dix ans qui s'agite ainsi, faisant toute la cuisine quand la famille arrive etc)
Mais est-on obligé de nous détailler par le menu chaque action, chaque recette, chaque épluchage, la liste des plantes et le jardinage ?
C'est looooong.
J'ai bien failli abandonner peu après le début.
J'espérais une lecture un peu drôle et plutôt feel good.
Je me retrouve à lire des histoires de vieux, j'en ai assez autour de moi.
La narratrice est sympathique, incontestablement, mais à faire le décompte des amis morts, de ceux dont elle a peur qu'ils la lâchent bientôt etc, ce n'est pas vraiment réjouissant.
Entre la génération au-dessus de moi, que j'ai vu partir peu à peu, et la mienne, qui s'y achemine lentement (ou pas lentement du tout !) pas besoin de lire ça, il suffit que je parle à mes amies ...
Une demi-page pour décrire son souper et toutes les petites actions à faire avant son coucher, ben, ça fait un peu longuet. Surtout quand ça ne m'apprend rien, qu'il n'y a aucun humour ...
De plus, j'ai lu de très bons livres ces jours ci, plusieurs coups de coeur, alors je deviens exigeante !
Sûr qu'elle est attachante, et tout aussi sûr qu'on aimerait bien à son âge faire autant de choses qu'elle (c'est d’ailleurs assez utopique, je ne connais personne de quatre vingt dix ans qui s'agite ainsi, faisant toute la cuisine quand la famille arrive etc)
Mais est-on obligé de nous détailler par le menu chaque action, chaque recette, chaque épluchage, la liste des plantes et le jardinage ?
C'est looooong.
dimanche 24 septembre 2017
Les "Petite Poche" de Thierry Magnier en deux ou trois phrases !
Aujourd'hui, un article un peu particulier :
Nous essayons de mettre en place à la bibliothèque un club-lecture pour les élèves de CM.
Je voudrais mettre en avant cette collection Petite Poche que j'aime tant, et qui n'a pas une grande visibilité, à cause de son format et de notre manque de matériel pour la présenter.
Mes collègues craignant que je ne parle trop longtemps par rapport aux enfants (bavarde moi ? Ah ah ! Et en plus, quand je veux donner envie de certains livres, je me laisse facilement emporter ...) j'ai proposé de tenter de parler de chaque livre en 2 ou 3 phrases (et une citation).
J'ai préparé ceux ci-dessous, mais pas encore testé avec les enfants, on verra ce que ça donne...
Nous essayons de mettre en place à la bibliothèque un club-lecture pour les élèves de CM.
Je voudrais mettre en avant cette collection Petite Poche que j'aime tant, et qui n'a pas une grande visibilité, à cause de son format et de notre manque de matériel pour la présenter.
Mes collègues craignant que je ne parle trop longtemps par rapport aux enfants (bavarde moi ? Ah ah ! Et en plus, quand je veux donner envie de certains livres, je me laisse facilement emporter ...) j'ai proposé de tenter de parler de chaque livre en 2 ou 3 phrases (et une citation).
J'ai préparé ceux ci-dessous, mais pas encore testé avec les enfants, on verra ce que ça donne...
samedi 23 septembre 2017
La soupe aux amandes - Sylvie Deshors
Encore une correspondance imprévue entre deux lectures successives.
Je termine La pyramide des besoins humains qui parle de télé réalité, mais aussi (et surtout ?) d'un très jeune homme SDF, et je lis par hasard, sans savoir quel va en être le thème, ce très court roman.
La très belle histoire d'un petit garçon qui vit avec sans maman, dans un aéroport, habitué à devoir sans cesse se cacher et passer inaperçu.
Un thème poignant, mais un récit plein de vie et de positif.
Ram ne s'ennuie jamais, tout l'occupe, tout l'intéresse.
Et toute une communauté vit dans ce lieu, et parfois se retrouve joyeusement.
Une histoire déchirante pour nous adultes, car quelle issue ?
Mais une belle façon pour les enfants même jeunes, de découvrir une vie autre, de s’apercevoir que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne.
La diversité de cette collection est un régal, du plus drôle au plus triste,que des textes de qualité, lus en quelque minutes, à proposer à tous.
Je termine La pyramide des besoins humains qui parle de télé réalité, mais aussi (et surtout ?) d'un très jeune homme SDF, et je lis par hasard, sans savoir quel va en être le thème, ce très court roman.
La très belle histoire d'un petit garçon qui vit avec sans maman, dans un aéroport, habitué à devoir sans cesse se cacher et passer inaperçu.
Un thème poignant, mais un récit plein de vie et de positif.
Ram ne s'ennuie jamais, tout l'occupe, tout l'intéresse.
Et toute une communauté vit dans ce lieu, et parfois se retrouve joyeusement.
Une histoire déchirante pour nous adultes, car quelle issue ?
Mais une belle façon pour les enfants même jeunes, de découvrir une vie autre, de s’apercevoir que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne.
La diversité de cette collection est un régal, du plus drôle au plus triste,que des textes de qualité, lus en quelque minutes, à proposer à tous.
vendredi 22 septembre 2017
La pyramide des besoins humains - Caroline Solé
Voici bien longtemps que je voulais lire ce petit roman, et curieusement, j'en ai eu l'occasion juste après ma lecture d'un autre livre qui parle aussi du pouvoir des médias (Le monde selon Walden). Et pourtant on ne peut trouver plus dissemblables que ces deux titres.
Ce qui ne m'a pas empêchée de beaucoup aimer les deux.
Un texte très court mais percutant, deux sujets forts qui s'entremêlent.
On s'attache très vite à Christopher, tout jeune homme qui se retrouve sur le pavé de Londres juste pour fuir une famille sinistre et les coups de son père.
On suit de l’intérieur sa vie de SDF, et c'est très émouvant. Heureusement, il trouve très vite un ami, indispensable à la survie dans ce dur milieu, et ça met un peu de légèreté dans l’histoire.
Quand Christopher s'inscrit, sans trop réfléchir, à un jeu de télé-réalité, il va découvrir, et nous avec, l'absurdité de ces émissions. Alors qu'il est tout le contraire de ce qui est demandé, tout le monde s'enthousiasme de façon délirante pour sa candidature.
Ce qui va l’amener à se poser beaucoup de questions sur la suite à donner.
Ce qui ne m'a pas empêchée de beaucoup aimer les deux.
Un texte très court mais percutant, deux sujets forts qui s'entremêlent.
On s'attache très vite à Christopher, tout jeune homme qui se retrouve sur le pavé de Londres juste pour fuir une famille sinistre et les coups de son père.
On suit de l’intérieur sa vie de SDF, et c'est très émouvant. Heureusement, il trouve très vite un ami, indispensable à la survie dans ce dur milieu, et ça met un peu de légèreté dans l’histoire.
Quand Christopher s'inscrit, sans trop réfléchir, à un jeu de télé-réalité, il va découvrir, et nous avec, l'absurdité de ces émissions. Alors qu'il est tout le contraire de ce qui est demandé, tout le monde s'enthousiasme de façon délirante pour sa candidature.
Ce qui va l’amener à se poser beaucoup de questions sur la suite à donner.
jeudi 21 septembre 2017
Le monde selon Walden - Luc Blanvillain
Il y avait longtemps que je ne riais plus autant en lisant un roman (et en particulier en voyant les vêtements de Walden !). Et pourtant, ce n'est pas que ça ce roman. A la fois drôle et très intéressant.
Une critique hilarante des réseaux sociaux, de la mode, de l'engouement subit pour quelqu’un ou quelque chose.
Walden est drôle, sympathique, étonnant dans sa façon d'être de réagir, de se comporter. Qu'il s'habille à son idée, ou qu'il réagisse en cas d'agression en chantant un air d'opéra, on est toujours surpris.
Mais Walden et ses amis ne sont pas que originaux. Ils sont aussi capables de défendre de belles causes. Ce qui rend ce roman d’autant plus intéressant.
J'ai apprécié de voir parler d'échinococcose, dont on essaie de se tenir loin depuis un demi-siècle sans jamais en entendre parler aucune part.
J'ai beaucoup aimé les titres de chapitres, des mots étranges et peu connus (la plupart inconnus de moi) dont on découvre le sens.
Et d’ailleurs, j'ai tout aimé dans ce roman. Sa lecture devrait en être obligatoire !!!
Une critique hilarante des réseaux sociaux, de la mode, de l'engouement subit pour quelqu’un ou quelque chose.
Walden est drôle, sympathique, étonnant dans sa façon d'être de réagir, de se comporter. Qu'il s'habille à son idée, ou qu'il réagisse en cas d'agression en chantant un air d'opéra, on est toujours surpris.
Mais Walden et ses amis ne sont pas que originaux. Ils sont aussi capables de défendre de belles causes. Ce qui rend ce roman d’autant plus intéressant.
J'ai apprécié de voir parler d'échinococcose, dont on essaie de se tenir loin depuis un demi-siècle sans jamais en entendre parler aucune part.
J'ai beaucoup aimé les titres de chapitres, des mots étranges et peu connus (la plupart inconnus de moi) dont on découvre le sens.
Et d’ailleurs, j'ai tout aimé dans ce roman. Sa lecture devrait en être obligatoire !!!
mercredi 20 septembre 2017
Barracuda for ever - Pascal Ruter
Encore un beau coup de coeur.
J'ai décidément de la chance avec mes lectures en ce moment. (Du coup, je vais devenir difficile !!)
J'ai emprunté le livre à cause de l'auteur, j’avais déjà beaucoup aimé Le Coeur en Braille, et Du bonheur à l'envers.
Celui-ci est un petit bijou de tendresse et d'émotion.
Je l'ai trouvé si poignant que j'ai eu au début un peu de mal. Surtout si on se place du point de vue de l'homme adulte, père du narrateur, et fils du héros. Qui ne peut se résoudre à "placer" son père, alors qu'il doit sans cesse le rechercher la nuit, faire face aux critiques ... Et d'autant plus qu'il a été souvent humilié (la boxe, puis le bowling, et toujours sa façon de s'adresser à lui).
On a au départ l'impression qu'il ne l'aime pas vraiment, alors que personne ne serait capable de résister à ça, et de le garder à domicile.
Je réagis en personne adulte, voire âgée, je pense que les ados n'y verront pas la même chose que moi.
Mais le personnage du grand-père est extraordinaire, et ses liens avec son petit-fils terriblement émouvants.
On rit, on sourit, on pleurerait presque. La grand-mère réagit de façon admirable.
Et la fin est joliment inattendue.
Vraiment encore un superbe roman de Pascal Ruter.
Extraits :
J'ai décidément de la chance avec mes lectures en ce moment. (Du coup, je vais devenir difficile !!)
J'ai emprunté le livre à cause de l'auteur, j’avais déjà beaucoup aimé Le Coeur en Braille, et Du bonheur à l'envers.
Celui-ci est un petit bijou de tendresse et d'émotion.
Je l'ai trouvé si poignant que j'ai eu au début un peu de mal. Surtout si on se place du point de vue de l'homme adulte, père du narrateur, et fils du héros. Qui ne peut se résoudre à "placer" son père, alors qu'il doit sans cesse le rechercher la nuit, faire face aux critiques ... Et d'autant plus qu'il a été souvent humilié (la boxe, puis le bowling, et toujours sa façon de s'adresser à lui).
On a au départ l'impression qu'il ne l'aime pas vraiment, alors que personne ne serait capable de résister à ça, et de le garder à domicile.
Je réagis en personne adulte, voire âgée, je pense que les ados n'y verront pas la même chose que moi.
Mais le personnage du grand-père est extraordinaire, et ses liens avec son petit-fils terriblement émouvants.
On rit, on sourit, on pleurerait presque. La grand-mère réagit de façon admirable.
Et la fin est joliment inattendue.
Vraiment encore un superbe roman de Pascal Ruter.
Extraits :
mardi 19 septembre 2017
La drôle d'expédition - Séverine Vidal
Encore un coup de coeur.Après la lecture du tome précédent, (Une drôle d'évasion) je m'attendais à aimer moins celui-ci, parce que l'espace, Star Wars, la SF, c'est pas trop mon truc.
Et en fait, je l'ai adoré aussi.
Si j'avais mieux regardé la couverture (la 4e vous savez que je ne la lis si possible pas) j'aurais pu deviner que ce n'est pas vraiment de la fiction.
Zach va encore se retrouver dans un épisode historique. Et quel épisode, celui-ci, tout le monde en a entendu parler, même sans doute les enfants qui vont lire ce roman, et qui n'étaient pas nés.
On va donc découvrir pas mal de choses intéressantes, notamment la vie des astronautes à bord.
Avec toujours bien entendu, beaucoup d'humour, des notes de bas de page et des bonus
bravo aussi à l’illustratrice, ses dessins complètent agréablement (et avec drôlerie) le texte.
Cet épisode devrait plaire encore plus que le précédent, je n'ai pas précisé, mais tout de même, il est fortement question de jeu vidéo.
Zach le grand lecteur va-t-il se réconcilier avec le métier de son père ?
Vraiment un roman à conseiller à tous, un vrai régal.
Et bravo à Fantine, on espère qu'elle continue ainsi à inspirer et imaginer de chouettes histoires !
lundi 18 septembre 2017
Hôtel Summertime tome 2 : Tanya - Louise Byron
Agréable à lire mais pas le coup de coeur du premier.Je précise que je déteste Halloween et tout ce qui tourne autour, Surtout toute cette exagération très glauque des pays anglo-saxons. J'ai donc eu plus de mal à m'intéresser à ce tome où ça prend une grande place, voire l'essentiel du livre. Mais je suppose que ça plaira à la plupart des enfants.
Il y a cependant encore de belles histoires d’amitié, de difficultés de relations familiales. Plus de profondeurs dans les personnages qu'il n'y parait au premier abord.
Du suspens et des questions, donc ça se lit vite et bien.
Je craignais, vu les titres de chaque volume, qu'on change complètent de point de vue et de narration. J'ai apprécié que ce ne soit pas le cas, on continue vraiment sur la suite de l'histoire et je préfère.
Ce tome se passe donc aux vacances de Toussaint, deux mois après les grandes vacances et la fin du premier.
Amy et Tanya semblent s'être habituées à vivre ensemble (leur vie à Londres est très peu évoquée) et reviennent avec Thomas à Foxwood chez les grands-parents.
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