Très chouette roman, presque un coup de coeur, qui nous fait passer du rire aux larmes.
Ce matin Carter entre en 6e. C'est la rentrée aussi pour ses trois petites soeurs, les vêtements se cachent, la voiture n'y met pas du sien, la maman est totalement débordée.
Ne manquait plus que le drôle d'hurluberlu qui sonne à la porte, et ne veut pas s'en aller.
Et voilà la famille Jones, de Marysville (N.Y.) et dont le père est militaire en Allemagne, qui hérite d'un majordome, un vrai majordome anglais, parapluie, chapeau melon et vocabulaire qui va avec. Même s'il réfute le terme de majordome, se préférant "gentleman au service d'un gentleman".
A partir de là, leur vie prend un nouveau tournant. Et le décalage entre eux est franchement hilarant. Il y a longtemps que je ne riais pas aussi volontiers à la lecture d'un roman.
La scène où le majordome va installer table et couverts dans la cantine du collège est inénarrable. Et d’autant plus que c'est une manière de punition pour Carter.
Le parallèle entre les habitudes de chacun, langage, nourriture, façon de vivre, et même véhicule n'en finit pas de faire des vagues.
Mais la vie, c'est comme les montagnes russes, parfois on rit, parfois on pleure.
