Après mon coup de coeur pour Les rives de la terre lointaine, j'étais impatiente de découvrir le nouveau roman de Sarah Lark. Et je n'ai pas été déçue.
Toujours cette écriture qu'on ne peut lâcher, quel que soit le thème. D'ailleurs je l'ai terminé en deux jours. Et comme prévu, je regrette à présent de l'avoir lu si vite et de devoir quitter Nora.
Encore une superbe figure de femme forte et attachante. Mais d'autres personnages sont aussi intéressants ici. Je voudrais vous parler de tous, des esclaves, des blancs odieux et de ceux qui voudraient que les noirs soient mieux traités, des hommes d’églises qui justifient toutes les exactions, des filles qui subissent tant d’horreurs, fragiles et fortes, des enfants aussi, et des "marrons" parfois appelés nègres marrons, et qui prennent ici une grande importance.
Ce roman est assez sombre, puisqu’on est au coeur de l’esclavage, des tortures, souvent subies pour de fausses raisons, de la maltraitance des si jeunes filles noires.
Mais il est éclairé par l'écriture prenante de Sarah Lark, par ses personnages attachants et par l'espoir qui les conduit.
Je découvre un nouveau coin de la planète dont j'ignorais tout. Après plusieurs romans, l'autrice quitte la Nouvelle-Zélande pour La Jamaïque.
A peine terminé mon périple en République Dominicaine (L’Américaine) me revoici dans les Antilles, mais au 18e siècle.
