vendredi 14 août 2026

Le jardin aux acacias - Élise Blaque

 
Les limites de la lecture numérique ! J'avais très envie de lire ce roman. De Nadège Margaud, j'avais bien apprécié Envers et contre ma sœur, et le résumé de celui-ci m'intéressait beaucoup : Bientôt la 6e. Pas pour parler du collège pour une fois, mais des mercredis à passer chez un grand-père "à l'ancienne", pas un super-papy actuel, un jardinier solitaire.
Hélas, je n'ai pas réussi à le lire. 
À chaque page, parfois plusieurs fois par page, des paragraphes repris deux fois.
J'ai essayé, j'ai persévéré, mais impossible d'entrer dans l'histoire avec ce "bégaiement" !
D'autant que les répétitions ne sont jamais alignées sur le texte précédent. est-ce que ça aurait aidé si on pouvait ainsi les sauter plus facilement ?
Dommage.
Je vous en dirais plus sur le fond si j'arrive à l'avoir en version papier.

J'en parle tout de même dès à présent, d'une part parce que je me dois de faire un retour vers NetGalley grâce à qui j'arrive à lire tant de livres intéressants. 
D'autre part car j'espère que les éditeurs (certains) songeront que des efforts sont souvent encore à faire pour la lisibilité en numérique ! Pas tous, mais c'est trop souvent que des détails, plus ou moins importants, compliquent la lecture. Celui-ci étant un des pires que j'ai rencontré.

Et j'ai soudain un doute : ce roman est-il réellement de Nadège Margaud ? Apparemment pas finalement !

jeudi 13 août 2026

L'inconnue du quai de Javel - Philippe Jaenada

 Erreur de choix de ma part, j'abandonne au quart du livre.
Le sujet est intéressant, l'écriture aussi. Je n'ai rien contre les parenthèses, bien au contraire,  j'en ouvre aussi, bien trop souvent, parfois sans les refermer.
Et j'aime bien Maigret, même si je n'ai pas lu beaucoup de ses romans (avec quelques autres Simenon).
J'apprécie que les digressions de l'auteur allègent un peu le propos souvent sordide. Et cette plongée dans  le Paris du milieu du siècle dernier m'intéresse.

Mais pour moi, beaucoup trop de descriptions, de rapports de police très détaillés, de tous les détails de l'enquête collectés par tous. . Et beaucoup trop de digressions dans lesquelles je me perds. Sur d'autres affaires criminelles, comme l'auteur, qui parle toujours à la première personne, qui adore raconter sa vie (surtout quand elle lui évoque Maigret).Par moment, je ne sais plus qui est la victime au centre du livre, tant on  croise d'autres personnes sans aucun rapport. 
J'abandonne, je le reprendrais peut-être quand j'aurais plus de temps et moins de lecture qui m'attendent.
Je ne suis absolument pas une lectrice friande de faits divers sanglants et de journaux à sensation, donc une erreur de choix pour moi.

Je me dois de vous dire pourquoi j'ai choisi ce livre : premiers mots du résumé : la date du meurtre de cette inconnue. Le jour de ma naissance !! Je me suis sentie obligée de regarder ce qui s'était passé 😄
J'ai eu le tort, contrairement  à mon habitude,  de ne pas chercher ce qu'écrit l'auteur, j'aurais vu que ça ne correspond pas du tout à ce que j'apprécie.. J'espérais une bonne surprise, je ne l'ai pas eu, même si, comme dit précédemment, j'ai apprécié beaucoup de choses dans ce que j'ai lu. 200 pages, je pense que je serais volontiers allée jusqu'au bout. Plus de 500, trop de personnes et de détails sordides ou sans grand intérêt. 

Précisons que lors de ses recherches, L'auteur a découvert que quelqu'un l'avait précédé : Luc Corlouër s'était intéressé, avant lui, au drame de Louise Cansot. Jaenada avait été satisfait d'apprendre que M. Corlouër abandonnait l'idée de se faire éditer sur le sujet, le laissant ainsi libre de s'emparer de l'affaire.
Et finalement, le livre de Luc Corlouër vient de paraitre, préfacé par Philippe Jaenada, et en quelque sorte complémentaire puisqu'il s'intéresse plus à la vie qu'à la mort de la jeune modèle.
Je me laisserais peut-être tenter pour en savoir plus, et rendre ainsi hommage à la jeune femme morte au moment où je naissais !

Extraits :

J'ai souvent entendu la plaisanterie presque classique : "Dans les rapports de Maigret, il y a surtout des parenthèses". Probablement parce que je veux trop expliquer, tout expliquer, que rien ne me parait simple ni résolu." (Mon ami ! Mon frère!)))
[J'avoue qu'arrivée là, je ne savais plus trop si le "je" était Simenon, Maigret, ou Jaenada ]

***
(je croyais que la faute d'accord courante et si moche était une calamité récente (les gens ne savent plus écrire, mon vieux, surtout les jeunes, avec leurs appareils et leur TikTok, là (il faut que je raconte une anecdote douloureuse à propos de TikTok, pas maintenant sinon c'est la bazar dans le texte, mais il ne faudra pas que j'oublie)), mais non,


Éditeur : Flammarion - 12 août 2026 - 528 p. - Nouveauté
Lu en numérique via NetGalley que je remercie.



mercredi 12 août 2026

Ceci n'est pas une romance - Sarah Andrès

 
Une amusante enquête autour d'un tableau, qui nous en apprend beaucoup sur le monde des musées et la restauration des peintures.
Une romance aussi malgré le titre (on s'en doutait un peu non ?)

Lola a un caractère très entier, et ses réactions excessives m'ont souvent agacée. J'ai toujours du mal avec les héroïnes qui me sont peu sympathiques. C'est cependant ce caractère et ses excès qui font le sel de ce roman.
J'ai aussi un peu regretté le vocabulaire parfois très actuel. D'une part parce que j'aime bien comprendre tous les mots que je lis (!) et aussi parce que ce roman, même édité en jeunesse, je le conseillerais volontiers bien au-delà, à tout le monde.
Mais aussi parce que je pense que ce langage "djeun", il se "périme " souvent rapidement. Dommage pour un roman qui parle aussi de sujets de fond.
Car Lola nous entraîne dans son féminisme, notamment dans la réflexion sur la place des femmes dans l'art.

Lola est conférencière dans un musée parisien, parce qu'il faut bien payer ses études et manger, et que c'est plus agréable que caissière au supermarché. Malgré ses connaissances dans le domaine, elle se sent quand même souvent un peu intruse dans ce monde si particulier. 
Quand soudain : un tableau abîmé, une recherche dans les inventaires, des anomalies surprenantes. Et si le peintre n'était pas LE peintre ?

lundi 10 août 2026

Enragée - Cécile Alix

 Quelle écriture merveilleuse. Un cri, la rage, mais si bien écrit, si profond.
Un texte impossible à lâcher.
Après avoir posé Confessions d'une veste rose, qui m'avait tant attristée, était-ce cela qu'on fait lire à nos ados ? Je retrouvé la littérature jeunesse efficace mais belle.
La rage, vivante, mais dans un texte à la fois si vrai et si beau.
On vibre avec Fauve, on tremble pour elle, on espère, et surtout quelle colère, cette impuissance face à une administration qui gâche des vies sur des principes.

Bon sang quel bouquin, on n'en sort pas indemne.
Dire que j'ai failli le rendre sans le lire, parce que j'avais besoin de lectures douces, et que je n'avais pas le courage de me plonger dans ce vent qui emporte.

Fauve a 16 ans, une vie pas facile, enlevée toute petite à sa mère, incapable de l'élever, c'est la danse qui la soutient. Mais aussi une famille d'accueil aimante. 
Quand sa mère réapparait, et demande à la récupérer, elle n'a aucun droit de donner son avis, c'est sa mère, elle doit tout abandonner pour aller avec elle. 
Même son éducateur ne peut rien contre les décisions arbitraires de l'ASE (Aide sociale à l'Enfance) et de la juge.
Quand en plus, on lui ordonne de couper totalement les ponts avec les parents qui l'ont élevée, qui ne l'ont jamais laissée tomber, elle ne voit plus aucune issue, si ce n'est disparaître.

samedi 8 août 2026

Confessions d'une veste rose - Zélie Renaudat

Quel gâchis !! 
Une histoire violente et importante, des sentiments finement ressentis, qu'on devine au détour d'une page. 
Hélas, je n'ai même a pas réussi à aller jusqu'au bout. J'ai pourtant insisté, parce qu'on m'avait demandé de lire ce roman, et d'en donner mon avis. j'ai persévéré, jour après jour, et puis j'ai abandonné.
Parce que d'accord, le vocabulaire des adolescents n'est pas forcément très châtié.
Mais un langage ordurier et des gros mots sans cesse, je n'ai pas envie de proposer ça à nos ados.
D'abord parce qu'ils doivent faire la différence entre ce qui se dit, et ce qui s'écrit. Même quand on relate leurs paroles. Ils doivent savoir qu'il y a des niveaux de langage, on n'écrit pas comme on pourrait parler à ses copains. 
Et même à l'oral, je ne supporterais pas quelqu'un qui égrène autant de grossièretés à chaque phrase.
Doit-on s'abaisser à leur pire niveau sous le prétexte d'essayer de leur donner envie de lire ?

mardi 4 août 2026

À véli-vélo - Frédéric Vinclère

 Quelle accumulation de catastrophes !! 
Livre acheté parce qu'une classe devait faire la Traversée de la Drôme à Vélo, et cherchait en amont des lectures sur la bicyclette. Je ne sais pas s'ils l'ont lu avant de partir, mais si c'est le cas, ils ont été courageux de persévérer 😄

Une maîtresse courageuse, qui a concocté pour sa classe de CM1 CM2 une belle sortie à vélo. Trente-trois kilomètres, c'est long, mais tout est prêt, trajet étudié et reconnu, adultes accompagnateurs en nombre, consignes précises et matériel nécessaire. Et l'indispensable voiture-balai prête à aider, voire à recueillir en cas de problème. Et la météo promet un temps idéal.
C'est le départ, tout roule.
Et les ennuis vont se succéder en une journée de folie !
Mais beaucoup d'humour. Et surtout, cette épopée est sous-tendue par une belle émotion.
Les enfants, même s'ils se disputent, râlent et ronchonnent, réclament le repas ou un arrêt, vont finalement se révéler. Des amitiés se nouent, certains se surpassent. Même les adultes n'en sortiront pas indemnes.
Bravo Mme Pésemp, la maîtresse.

Une belle aventure humaine, mais je ne suis pas certaine que ça va encourager à faire plus de sorties vélo 😄

samedi 1 août 2026

Swan Hill - T5 - Les Retrouvailles - Anna Jacobs

Déjà le 5e tome de cette saga, et toujours autant de plaisir à la lire. Même si le schéma se retrouve un peu d'un tome à l'autre, et si on se doute assez vite de ce qui va se passer.
Mais l'écriture d'Anna Jacobs m'est très addictive, peut-être parce qu'il y a tant de bonté et de gentillesse dans ses personnages, et tant de hasards et rencontres heureux.
D'ailleurs, ma mémoire étant un peu défaillante (je lis tellement de romans) j'ai relu tous les volumes à la suite, sans m'ennuyer une seconde.

On a bien sûr ici quelques nouveaux personnages. Notamment : 
Un nouvel immigrant contraint à l’éloignement par sa famille ("émigrant entretenu" ou "émigrant sous contrat de cautionnement").
Un nouveau Deagan, Fergus, un des frères de Bram dont nous n'avions aucune nouvelle.
Plus quelques autres, plus ou moins sympathiques.

Comme le titre le laisse deviner, tout ce petit monde va faire route vers l'Australie.
J'aime beaucoup les passages sur la navigation, où on découvre chaque fois un peu plus la vie si spéciale à bord de ces bateaux, où s'entassent sans se mélanger - en principe - des classes d’émigrants bien séparées.
Cours et ateliers, pour passer le temps, et se préparer à la vie dans ce nouveau monde. Lecture et musique. Disputes et rancœurs, rencontres...

jeudi 30 juillet 2026

Olivetti - Allie Millington

 
À la fois très original, et très émouvant.
Je n'y mettrais pas un coup de coeur, parce que je n'étais pas prête à lire une histoire de cancer et de récidive, mais qu'est-ce qu'il est beau ce roman !!

Deux héros qui se confient à tour de rôle, et j'ai autant aimé un que l'autre.
Ernest, le jeune garçon discret et calme, si attachant.
Et Olivetti, la machine à écrire si attachée à la famille. Qui voudrait tant aider, mais c'est difficile quand on est privé de paroles, et de mouvement. Olivetti qui connait les réactions et sentiments des humains, mais qui a parfois du mal à comprendre pourquoi ils sont comme ça.

Les machine à écrire ... Est-ce qu'on leur confiait nos secrets ? Elles étaient bien plus discrètes que nos ordinateurs, capables de divulguer tout ce qu'on leur donne.
La petite Olivetti de ma soeur... grâce à elles deux, j'ai appris à taper avec tous les doigts !
La grosse machine de mes débuts d'enseignante.
Que j'ai en effet abandonné lâchement, juste parce que les nouveaux claviers me permettaient de corriger mes erreurs. Mais je ne l'ai pas vendue, je l'ai confiée à ma petite-fille, intriguée par cette drôle de machine qui n'avait pas besoin d'être branchée. Je vais la récupérer, peut-être arriverais je à entendre ce qu'elle a à me dire ?

Oui, ce roman fait cet effet là ! Se demander ce qu'on a oublié de partager !

mercredi 29 juillet 2026

La France à la carte - Jean-Claude Raspiengeas

"Ouvrir une carte routière, c'est, d'un seul coup d'oeil, nouer le présent avec le passé, la géographie avec l'histoire. C'est s'abandonner à l'attrait des possibles pour décider de la route à suivre ou tenir le fil d'un vagabondage. C'est plonger vers une suite d'alternatives, joliment dessinées, suggestives"

Joli coup de cœur pour ce livre, demandé un peu au hasard, parce que j'ai toujours aimé me plonger dans les cartes, signes de vacances en vue.
Une lecture agréable, un vocabulaire soutenu quoique très facile à lire. Un chouette voyage, dans le temps, et dans la France !!
Des anecdotes, des explications, des découvertes.
Qui, s'il n'est pas du métier, pense à la quantité d'informations et de précisions qu'il faut additionner pour nous fournir une seule carte détaillée, précise et sans erreur ?
J'ai utilisé toutes sortes de cartes toute ma vie, et je ne m'étais jamais demandé combien de personnes et d'heures pour me permettre de me diriger  partout, ne rien rater de ce qu'il faut voir, sans me perdre...

Ce livre m'a surprise car il ne parle pas que de cartes, mais une très grande partie est consacrée à Michelin : cartes, guides, objets, collections et l'inoubliable Bibendum, toute la saga Michelin.

vendredi 10 juillet 2026

Condoléances, cher Vicomte - Ross Montgomery

Quel plaisir ce cosy mystery. Je ne m'attendais pas à l'apprécier autant. 
J'en suis aux deux tiers, je n'ai pas la moindre idée de qui est coupable, mais qu'est-ce que je m'amuse !
(Je l'ai terminé très rapidement après avoir écrit ceci !! tout en allant de surprise en surprise.)

Une situation on ne peut plus classique : le meurtre parfait en chambre close : non seulement la chambre était en effet fermée, et hermétiquement, mais sur une île accessible seulement à marée basse, "le Bout du Monde".
Et pourtant beaucoup d'originalité. D'abord, dans la situation elle-même : nous sommes en mai 1910, à la veille du passage de la comète de Halley à proximité de la Terre. 
Le maître des lieux est persuadé, sûr de ses calculs scientifiques, qu'un gaz toxique va balayer la Terre. En calfeutrant à l'extrême tout le manoir, il va survivre avec sa famille et son personnel, il suffira de ressortir le lendemain dans un monde "nettoyé".
Les personnages aussi sont assez atypiques, et dans tous les cas bien campés, jamais fades.
Le narrateur voudrait bien être aussi celui qui découvre la vérité, car il est fortement menacé, non seulement de perdre sa place, mais de finir ses jours en prison ou pire. Hélas ses dons d'enquêteur ne sont pas à la hauteur.
Le détective envoyé par Scotland Yard est encore pire, le plus nul  de tous les temps.
La grand-tante Decima, exilée dans sa chambre insalubre, s'avère à la fois bien plus intelligente, mais encore plus catastrophique que prévu.

vendredi 19 juin 2026

Le jour où Rose a disparu - Julien Sandrel

 
Et bien, quel roman époustouflant !! bouleversant, et si important !

J'évite en général les romans primés et ceux qui plaisent à presque tous, j'ai des avis souvent assez peu consensuels.
Mais j'ai voulu lire celui-ci, pour diverses raisons. Entre autres parce que j'ai tellement aimé Mes frères, nos fantômes et moi  et que j'étais curieuse de découvrir l'auteur en romancier.
Aussi parce que le prix Babelio, c'est vraiment un prix attribué par des lecteurs, énormément de lecteurs. Donc, ça a une vraie valeur.
Et je n'ai pas regretté !
J'ai eu un peu de mal au début, parce que les narrateurs alternent sans qu'on ne sache quels liens les relient, ni si ça se passe aux mêmes moments.
Mais très vite, je n'ai plus pu lâcher le roman, découvrant peu à peu qui est qui, avec des surprises successives. 
Un vrai suspense, jusqu'au bout. Et des sujets graves qui s'entremêlent, vécu "de l'intérieur", excision, violences conjugales, relations toxiques, manipulateurs, amnésie. Et aussi le pouvoir de l'écriture.
Dit comme ça, ça ne donne pas forment envie, mais c'est une histoire (ou plutôt des histoires qui se mêlent) chaleureuses, émouvantes. avec des personnages forts et fragiles. qu'on a envie d'aimer. Avec des "twists" et des surprises qu'on ne voit pas venir. Avec aussi de l'humour, et de la légèreté parfois, et ça fait du bien.

jeudi 18 juin 2026

Triplés gagnants pour la 6ème ! (Bienvenue au collège 1) - Nathalie Somers

 Des histoires de 6e, j'en ai lu pas mal, des drôles et des sérieuses, des pleines de bêtises, celles pour encourager à y aller (pas le choix !) et celles plutôt décourageantes (et même certaine que j'ai trouvé assez idiote !) mais ici, il y a l'écriture de Nathalie Somers, et son art de nous conter des aventures passionnantes.
Ce n'est pas "6e mode d'emploi", ni attention restez chez vous. C'est un vrai roman avec des personnages bien campés, intéressants et très vivants.
Et une originalité : les débuts en 6e d'un trio de triplés, deux sœurs, un frère, différents mais très unis. 

Départ pour l'internat, avec section spéciale pour certains (rugby pour Clément, musique pour Nina).
Très vite, il est évident que ce ne sera pas l'année idyllique qu'ils espéraient.
Pour Lucille bien sûr, qui a été refusée en section danse, car trop émotive pour l'examen.
Mais aussi pour Nina, qui aime tant la musique, et qui trouve là un professeur qui parviendra à la lui faire détester.
Clément, ce n'est pas les professeurs qui lui posent problème, mais le harcèlement très malveillant de ses "camarades" de classe.