Erreur de choix de ma part, j'abandonne au quart du livre.
Le sujet est intéressant, l'écriture aussi. Je n'ai rien contre les parenthèses, bien au contraire, j'en ouvre aussi, bien trop souvent, parfois sans les refermer.
Et j'aime bien Maigret, même si je n'ai pas lu beaucoup de ses romans (avec quelques autres Simenon).
J'apprécie que les digressions de l'auteur allègent un peu le propos souvent sordide. Et cette plongée dans le Paris du milieu du siècle dernier m'intéresse.
Mais pour moi, beaucoup trop de descriptions, de rapports de police très détaillés, de tous les détails de l'enquête collectés par tous. . Et beaucoup trop de digressions dans lesquelles je me perds. Sur d'autres affaires criminelles, comme l'auteur, qui parle toujours à la première personne, qui adore raconter sa vie (surtout quand elle lui évoque Maigret).Par moment, je ne sais plus qui est la victime au centre du livre, tant on croise d'autres personnes sans aucun rapport.
J'abandonne, je le reprendrais peut-être quand j'aurais plus de temps et moins de lecture qui m'attendent.
Je ne suis absolument pas une lectrice friande de faits divers sanglants et de journaux à sensation, donc une erreur de choix pour moi.
Je me dois de vous dire pourquoi j'ai choisi ce livre : premiers mots du résumé : la date du meurtre de cette inconnue. Le jour de ma naissance !! Je me suis sentie obligée de regarder ce qui s'était passé 😄
J'ai eu le tort, contrairement à mon habitude, de ne pas chercher ce qu'écrit l'auteur, j'aurais vu que ça ne correspond pas du tout à ce que j'apprécie.. J'espérais une bonne surprise, je ne l'ai pas eu, même si, comme dit précédemment, j'ai apprécié beaucoup de choses dans ce que j'ai lu. 200 pages, je pense que je serais volontiers allée jusqu'au bout. Plus de 500, trop de personnes et de détails sordides ou sans grand intérêt.
Précisons que lors de ses recherches, L'auteur a découvert que quelqu'un l'avait précédé : Luc Corlouër s'était intéressé, avant lui, au drame de Louise Cansot. Jaenada avait été satisfait d'apprendre que M. Corlouër abandonnait l'idée de se faire éditer sur le sujet, le laissant ainsi libre de s'emparer de l'affaire.
Et finalement,
le livre de Luc Corlouër vient de paraitre, préfacé par Philippe Jaenada, et en quelque sorte complémentaire puisqu'il s'intéresse plus à la vie qu'à la mort de la jeune modèle.
Je me laisserais peut-être tenter pour en savoir plus, et rendre ainsi hommage à la jeune femme morte au moment où je naissais !
Extraits :
J'ai souvent entendu la plaisanterie presque classique : "Dans les rapports de Maigret, il y a surtout des parenthèses". Probablement parce que je veux trop expliquer, tout expliquer, que rien ne me parait simple ni résolu." (Mon ami ! Mon frère!)))
[J'avoue qu'arrivée là, je ne savais plus trop si le "je" était Simenon, Maigret, ou Jaenada ]
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(je croyais que la faute d'accord courante et si moche était une calamité récente (les gens ne savent plus écrire, mon vieux, surtout les jeunes, avec leurs appareils et leur TikTok, là (il faut que je raconte une anecdote douloureuse à propos de TikTok, pas maintenant sinon c'est la bazar dans le texte, mais il ne faudra pas que j'oublie)), mais non,
Éditeur : Flammarion - 12 août 2026 - 528 p. - Nouveauté
Lu en numérique via NetGalley que je remercie.