À la fois dystopie sur ce que risque de devenir notre planète, et allégorie sur notre confinement. Un confinement poussé à l’extrême, un père de famille tout-puissant avec l’aide du Dieu qu’il invoque à tout bout de champ
Un roman très sombre, que j’ai dévoré en tant qu’adulte, mais que je ne vais pas proposer à mes jeunes lectrices, je le trouve vraiment trop triste et noir, et plutôt décourageant pour des jeunes filles.
Intéressant puisqu‘il parle du danger que nous humains faisons courir à notre planète. Une mise en garde ?
Leslie n’a presque aucun souvenir de la vie d’en-haut, avant les grandes catastrophes qui ont amené sa famille à vivre dans leur sous-sol et à n’en plus sortir. Heureusement leur père, prévoyant, avait aménagé leur maison et depuis des années, ils parviennent à survivre en autarcie totale, avec ses parents et sa grande sœur.
Mais le temps leur dure de pouvoir enfin regagner la surface, de voir si d’autres « Élus » ont survécu aussi, de rencontrer d’autres personnes.
Seul le père s’autorise à sortir, rejoindre la serre où il cultive les légumes, voir l’extérieur.
Peu à peu, la tension monte dans une famille qui vit en vase clos.
