Un bébé flottant dans un étui à violoncelle après un naufrage qui n'a laissé que très peu de survivants, en une période ancienne mais non définie.
Charles, qui l'a recueillie, la baptise Sophie et décide de s'en occuper, malgré sa méconnaissance totale des enfants. Et malgré la réticence voire plus des services d'aide à l'enfance.
Une jeunesse totalement farfelue, heureuse et atypique pour Sophie.
Quand l'administration décide qu'elle serait mieux dans un orphelinat qu'avec cet homme, si gentil, si chaleureux mais si original, le salut est dans la fuite.
Fuite à Paris, car si tout le monde est persuadée que Sophie est orpheline, elle est absolument certaine que sa mère est en vie, qu'elle est française, et elle pense se souvenir d'elle, alors qu'elle avait à peine un an lors du naufrage.
Une enquête qui se heurte encore une fois à l'administration, et qui doit se faire de plus en toute discrétion, puisqu'ils sont en fuite.
Quand Sophie rencontre des orphelins qui vivent seuls, sur les toits et les arbres, elle découvre avec ces "danseurs du ciel" que le ciel leur appartient.
Et elle va braver mille dangers (pour éviter le seul qui lui fait vraiment peur : être rattrapée et enfermée) pour retrouver cette mère dont elle est certaine qu'elle l'attend pas loin de là, et en musique.