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lundi 13 novembre 2017

Magnus Million et le dortoir des cauchemars - Jean-Philippe Arrou-Vignod

Quel chouette roman !
Il y a tout là-dedans : aventure, peur, réflexion, belle philosophie, littérature, morale, humour, amour, amitié, rêves et cauchemars.

Je me régale depuis plus de vingt-cinq ans avec les romans de Jean-Philippe Arrou-Vignod. J’en ai lu une vingtaine, dont mes préférés, la série des P.P. Cul vert (pardon Enquête au collège) et celle des Jean-Quelque-Chose. Et celui-ci m’avait échappé. Je voulais le lire depuis quelque temps et je l’ai enfin découvert, avec quel plaisir.
Et je viens de voir que Mimsy Pocket est l’héroïne d’un autre roman, plus récent, Mimsy Pocket et les enfants sans nom, une suite qu’il faut absolument que je lise.

Magnus Million vit dans un pays imaginaire, la Sillyrie, une période qu’on imagine assez lointaine, avant de réaliser que c’est juste le pays qui vit comme dans les temps anciens, alors qu’ailleurs, le téléphone portable existe déjà. Magnus, le plus riche héritier du pays, et sans doute le plus malheureux, souffre de narcolepsie. Mais souffre surtout de l’absence de parents : sa mère morte, son père se désintéressant de lui.
Dans le sinistre collège où il doit suivre de prétendues études, il va faire face à des aventures qui vont révéler à la fois des secrets de famille, et son courage. Un brin de dystopie, un peu de politique dans le meilleur sens du terme, beaucoup d’aventure et de suspens, un bel humour aussi.

mardi 2 mai 2017

Anouche ou la fin de l'errance. De l'Arménie à la vallée du Rhône. - Valentine Goby ; Philippe de Kemmeter

Editions Autrement Jeunesse 2010
Collection : Français d'ailleurs
20 x 26 cm ; 79 pages
Résumé babelio

Je suis assez mitigée sur ce livre. Le premier que je découvre de cette collection.

D'abord, mes raisons de le lire :
J'ai presque toujours vécu dans des villes avec une grande communauté arménienne.
Gardanne d'abord, pendant vingt ans. (A Gardanne, arrivée dans les années 1920 d'environ 900 arméniens, pour une population de 6000 habitants)
Puis Valence et alentours (Valence compte la plus grosse colonie arménienne en valeur relative : 6 % de la population)
Sans avoir cependant d'ami proche ou de famille qui en fasse partie (mais j'ai dû parfois gérer parmi mes élèves des conflits entre Turcs et Arméniens, le génocide n'est pas oublié des jeunes générations).
Dès que j'ai vu cet ouvrage dans la bibliothèque, je l’ai emprunté sans hésiter, d’autant plus qu'il était classé en roman enfants.