J'ai lu beaucoup de roman de la série Thomas Pitt à une période, et puis, je n'en ai plus eu l'occasion. On m'avait promis de me prêter la suite mais ça ne s'est jamais fait. Celui-ci vient de me tomber dans les mains, et je suis surprise qu'il m'ait échappé puisqu'il provient du désherbage de notre bibliothèque.
C'est le 20e . J'avais lu la totalité jusqu'au 17, puis le 22 et quelques volumes de ceux de Noël centrés sur d'autres personnages proches de l'entourage de Charlotte.
C'est le 20e . J'avais lu la totalité jusqu'au 17, puis le 22 et quelques volumes de ceux de Noël centrés sur d'autres personnages proches de l'entourage de Charlotte.
J'ai l'impression de retrouver avec plaisir une famille un peu perdue de vue, mais dont je connaissais tous les membres.
1891- Londres est toujours aussi glauque. Du brouillard, et un cadavre voguant sur la Tamise.
J'avais oublié combien j'aimais cette série, parce qu'à côté de l'intrigue policière, toujours très bien menée, il y a aussi toute la vie de Pitt et de sa famille.
Ici, il est notamment beaucoup question de sa belle-mère Caroline, et de la grand-mère Mariah, toujours aussi odieuse.
Il sera question de théâtre, avec le nouveau mari de Caroline, Joshua l'acteur, et surtout de la censure, du conservatisme et de la maltraitance discrète des femmes.
À présent que je connais un peu de la vie de l'autrice, ces passages sont impressionnants.
On croisera aussi avec plaisir Oscar Wilde et quelques autres têtes connues.
Liberté contre censure. Hélas, on parle de la fin du 19e siècle, mais on a tellement l'impression de revenir à ces périodes où la censure régnait qu'il y a comme un triste goût d'actualité.

