Encore une très belle balade dans l'Australie sauvage, réflexion sur l'héritage de chacun, aborigène ou pas, connaître ses ancêtres et sa lignée. C'est passionnant. Avec aussi une part de polar.
Contrairement aux autres romans que je lis habituellement sur l'Australie, ce n'est pas tout à fait un roman d'évasion, mais bien plus un roman sur la filiation, la place des Aborigènes, des métis et de chaque peuple.
Avec étonnamment un (triste) détour par l'Afghanistan des talibans.
Où j'ai découvert qu'être clandestin en Australie, n'est pas plus simple qu'en Europe. Ce grand pays si vide, ne semble guère accueillant.
Ce volume peut sans hésitation se lire seul, vous comprendrez très bien, mais je pense qu'on en profite mieux si on commence par Perles de Lune. Il se passe sept ans après la fin du précédent, et ici, l'action se déroule uniquement à cette période, même si les souvenirs antérieurs affluent.
Lily songe de plus en plus à s'installer à Broome où elle se sent tellement "chez elle", et soudain une opportunité : s'investir dans la culture perlière, sur les lieux même où John Tyndall, son arrière-grand-père était installé.
En même temps, elle espère que Sam, sa fille, s'habitue à l'idée d'avoir en elle une part aborigène.
L'art va prendre une grande place dans leur vie et leur évolution. Bijoux, broderie, liens entre l'art du pays et celui d'Afghanistan, c'est passionnant.






