Bon, on se doute dès le début comment ça va finir, Joséphine est parfaitement nunuche (l'auteur est un homme, il ne l'a pas particulièrement gâtée son héroïne 😁) mais on fait volontiers un bout de chemin avec elle.
C'est aussi une belle balade dans Paris. Et ceux qui connaissent les lieux vont se régaler à les retrouver détaillés ici.
Joséphine apprend en même temps qu'elle n'a plus de travail, et qu'elle hérite d'une péniche. Héritage d'un oncle qu'elle aimait bien mais avait perdu de vue depuis un moment. Héritage qui s'avère un peu plus compliqué que ce qu'elle espérait (vendre rapidement la péniche pour pouvoir payer son loyer et manger encore quelque temps). En raison d'un locataire (squatteur ?) bien décidé à ne pas se laisser déloger.
Quand rien ne va plus, il serait logique de se tourner vers la famille, pour une aide aussi bien morale que financière.
Hélas, certaines familles, il vaut mieux les fuir ! Joséphine est un peu le vilain petit canard, à côté des sœurs qui ont "réussi" elle n'est "que" traductrice, et aux yeux de ses proches, c'est plutôt minable.
Il est bien connu que les repas de fête, c'est parfois la pire des choses dans les familles. Noël tout particulièrement, où on est censé se faire plaisir.
Pas moyen d'envisager de passer cette fête loin de ses parents, même si elle sait bien que ce sera difficile.



