Ce tome, comme le précédent, reprend en arrière, au moment où Hannah, la mère de Malachi le voit partir pour l'Australie. Lemuel, son aîné, s'installe comme prévu dans la maison, et sa femme est encore plus odieuse qu'Hannah s'y attendait. Jusqu'à la faire enfermer à l'asile, pour briser sa résistance, quand elle a décidé de s'enfuir.
J'avoue avoir été surprise par ce tome : je m'attendais d'un moment à l'autre à un départ pour l'Australie. (C'est je crois le dixième roman d'Anna Jacobs que je lis).
Me demandant entre autres si la mère de Malachi pourrait aller le retrouver, et fuir ainsi ceux qui la pourchassent. De même que pour les autres, j'imaginais une rencontre de tous ces malheureux en route vers un monde meilleur.
De fait, j'ai été un peu déçue, pas du roman lui-même mais de ce que j'en attendais !
Un roman d'évasion qui ne s'évade guère 😄
Et vraiment beaucoup de malheurs. Ça dépeint hélas la réalité de ce qu'était la vie des plus pauvres.
















