Déjà le 3e volume des aventures policières de Sa Majesté. Je ne reprendrai pas en détail ce que j'ai dit pour le tome 1 et le tome 2, toujours vrai pour celui-ci. Je me suis un peu perdue dans les personnages (mais j'ai lu à une période un peu compliquée pour moi, donc moins attentive) mais j'aime vraiment me retrouver dans l'intimité de la reine et de son entourage, toujours avec beaucoup de bienveillance.
Il est question ici de ses enfants, de ses petits-enfants et du reste de la famille aussi. Avec quelques allusions à une passation prochaine des pouvoirs.
Car après avoir découvert Windsor, puis dans le deuxième roman, Buckingham "l'immeuble de bureaux sur le rond-point" selon la reine, nous la retrouvons ici à Sandringham où elle avait coutume de passer les fêtes de fin d'année.
Un vrai plaisir d'arpenter avec elle la nature sauvage du Norfolk, on sent que c'était là qu'elle se sentait bien, même si ses obligations l'ont retenue ailleurs pendant son très long règne.
Sandringham, c'est les chevaux, les promenades, la "liberté" mais surtout la famille, tous réunis autour d'un feu de bois ou d'un sapin à décorer.
Je suis toujours émue quand il est question d'Elizabeth attachant son foulard sous le menton avant de sortir, une allure si peu royale. Une photo connue la montre ainsi, et ça m'évoque toujours ma mère et mes tantes (voire moi-même) ce foulard que personne ne porte plus ainsi, bien serré les jours de vent.

