Très gros coup de coeur pour ce nouveau roman de mon autrice préférée.
Je pensais en le lisant qu'il ferait un merveilleux prix Chronos, mais comme elle vient de l’obtenir une fois de plus (avec notre chouchou Matt7ieu Radenac !), il faut peut-être laisser la place à d'autres !!
C'est tendre, c'est drôle, c'est superbe.
Bien sûr la fin est "trop belle pour être vraie" mais ça fait tellement du bien un texte positif et plein d'espoir.
Baptiste est tranquille oui, Baptiste vit dans son petit monde, entre sa mère, sa grand-mère, et surtout son seul ami, Barnabé, qui pourrait être son grand-père. Mais ne l'est pas.
Baptiste aimerait bien qu'on lui parle de son père, mais il ne se risque pas à poser des questions.
Baptiste serait heureux, s'il n'y avait le collège, où son caractère doux et peu disert le désigne forcément comme tête de turc des plus méchants.
Et dans cette vie tranquille déboule soudain Clara, qui n'a vraiment rien de commun avec lui que son âge. Clara, qui a une vie difficile, et le caractère qui va avec. Clara au franc-parler et à l'audace ahurissante pour Baptiste.
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samedi 6 octobre 2018
dimanche 10 juillet 2016
Dans le désordre - Marion Brunet
Editions Sarbacane - 2016 - 251 pages
Un roman très fort, extrêmement prenant.
Je n'ai pas forcément accroché à ce texte, me disant que je ne devais pas avoir le bon âge pour sa lecture (alors que je ne lis presque que de la jeunesse, mais je ne m'y suis pas vraiment sentie à l'aise).
Mais je n'ai pas pu le lâcher, et une fois terminé, j'ai du mal à m'en remettre.
En fait, si, le texte m'a accrochée, violemment même, mais je n'étais pas forcément d'accord avec les personnages et l'ambiance. Age ou caractère, j’avais parfois du mal à comprendre leur démarche. Disons que j'adhérais à leur idéal, pas toujours à leur façon de tenter d'y parvenir.
Et puis soudain, le choc. Un vrai livre coup de poing, qui sera un coup de coeur pour beaucoup.
Un roman dont on ne sort certainement pas indemne.
Que je ne résumerai pas, et que je ne noterai pas. Lisez-le.
J'ai été obligée de me chanter "Bella Ciao" pour parvenir à m’endormir après cette lecture !!
J'ajoute que j'aurais préféré une autre couverture. Je ne trouve pas qu'elle soit vraiment en adéquation avec le contenu profond du roman. Bien sûr, elle évoque clairement la manif, là où tout va basculer. Mais je n'y reconnais ni l'essentiel, ni les personnages.
Extraits :
sur le fronton, en lettres noires, bombées à la hâte :
NOUS N'AURONS QUE
CE QUE NOUS PRENDRONS
Je hais infiniment parce que j'aime sans réserve.
Essayer de calmer Marc aurait été comme jeter des verres d'alcool sur un brasier.
Et personne, de toute façon, n'aurait songé à le faire.
Marc était dans son élément, à hurler sa haine d'un monde éternellement inégalitaire, violent jusque dans ses inerties.
Un roman très fort, extrêmement prenant.
Je n'ai pas forcément accroché à ce texte, me disant que je ne devais pas avoir le bon âge pour sa lecture (alors que je ne lis presque que de la jeunesse, mais je ne m'y suis pas vraiment sentie à l'aise).
Mais je n'ai pas pu le lâcher, et une fois terminé, j'ai du mal à m'en remettre.
En fait, si, le texte m'a accrochée, violemment même, mais je n'étais pas forcément d'accord avec les personnages et l'ambiance. Age ou caractère, j’avais parfois du mal à comprendre leur démarche. Disons que j'adhérais à leur idéal, pas toujours à leur façon de tenter d'y parvenir.
Et puis soudain, le choc. Un vrai livre coup de poing, qui sera un coup de coeur pour beaucoup.
Un roman dont on ne sort certainement pas indemne.
Que je ne résumerai pas, et que je ne noterai pas. Lisez-le.
J'ai été obligée de me chanter "Bella Ciao" pour parvenir à m’endormir après cette lecture !!
J'ajoute que j'aurais préféré une autre couverture. Je ne trouve pas qu'elle soit vraiment en adéquation avec le contenu profond du roman. Bien sûr, elle évoque clairement la manif, là où tout va basculer. Mais je n'y reconnais ni l'essentiel, ni les personnages.
Extraits :
sur le fronton, en lettres noires, bombées à la hâte :
NOUS N'AURONS QUE
CE QUE NOUS PRENDRONS
Je hais infiniment parce que j'aime sans réserve.
Essayer de calmer Marc aurait été comme jeter des verres d'alcool sur un brasier.
Et personne, de toute façon, n'aurait songé à le faire.
Marc était dans son élément, à hurler sa haine d'un monde éternellement inégalitaire, violent jusque dans ses inerties.
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