Je ne sais vraiment pas comment vous parler de ce roman. J'ai eu beaucoup de mal au début, et à la fin, j'aurais voulu ne plus les quitter !!
J'ai aimé chaque partie, mais j'ai d'abord eu du mal à cause du trop grand écart entre les diverses narrations :
1944 Stella : la Résistance en Italie, des scènes dramatiques et atroces. Le courage de Stella, qui n'a que 14 ans et, loin des actions d'éclat, sert de rouage indispensable aux combattants de l'ombre.
2019 Tori : Lassée d'un mari pervers narcissique, après une méchanceté de trop (l'empêcher d'assister à la veillée funèbre de sa grand-mère adorée), elle quitte tout et part s'installer à Florence, où elle a tant de souvenirs avec cette aïeule.
Jusque là, c'était cohérent.
Mais sitôt arrivée, alors que l'idée du divorce commence à peine à poindre dans son esprit, elle tombe raide dingue de son avocat, et ce qui promettait beaucoup d'intérêt bascule dans la romance un peu trop précoce ! Alterner les tortures et les pendaisons, et l'attirance fulgurante et réciproque de nos deux tourtereaux m'a paru très désagréable, j'ai failli abandonner.
Mais peu à peu, je me suis laissée prendre au charme des différentes histoires.
Parcourir la Toscane est un bonheur, sur les pas de Victoria qui mène l'enquête sur sa grand-mère qu'elle aimait tant, mais dont elle découvre qu'elle ignorait sans doute l'essentiel.


