Erreur de choix de ma part ! Le résumé m'avait tentée, mais je n'ai pas réussi à accrocher à l'histoire de Pedrito telle qu'il nous la raconte.
Curieusement, j'ai commencé cette lecture juste après Soleil jusqu'à la fin, et tous deux nous plongent dans le quotidien d'enfants vivant dans un orphelinat. Mais rien de plus différent que ces deux romans, même si la vie n'est pas plus drôle pour l'un que pour l'autre.
Le début m'a paru truculent, le sexe vu par des enfants avant la libération sexuelle. La suite plutôt répétitive, tant le narrateur revient sur ses histoires de masturbation, et de soeurs qui accumulent les gestes osés.
Quand Pedrito doit quitter l'orphelinat, ses copains et les soeurs, pour être accueilli par ses grands-parents, l'ambiance a changé et j'ai pensé que j'allais être intéressée par son changement de vie, passant soudain d'une vie misérable à un milieu aisé. Mais je n'ai pas réussi à m'intéresser à son récit, qui oscille entre du sexe, de la politique, un brin de fantastique avec ces apparitions de la vierge très olé olé.
De jolis passages sur l'importance de la lecture.
Mais tout m'a semblé trop détaillé, la politique (d'autant qu'il me manque des connaissances pour comprendre la politique espagnole), l'économie, les rencontres et même la lecture de Sandokan, que l'on suit en parallèle.



