C'est d'ailleurs ainsi que commence le roman : Mrs Braithwaite note dans son carnet "Comment mesurer la réussite de sa vie ?"
En quelques jours et beaucoup d'aventures, sa réponse sera profondément modifiée.
J'avais adoré La chorale des dames de Chilbury, j'ai donc voulu lire celui-ci sans hésiter.
Je l'ai trouvé bien plus noir, et je me suis aussi un peu emmêlée dans les factions et les lieux, entre voyous, nazis, combattants pour l'Angleterre ...
Le côté guerre est très présent, un peu trop pour moi, même si c'est une autre façon de la voir "de l'intérieur".
Mrs Braithwaite est absolument horripilante au début, si bornée et inconsciente. Bornée dans son éducation, toujours être supérieure aux autres. Inconsciente du danger, en temps de guerre notamment.
Elle va évoluer au fil des pages, et faire évoluer aussi par force ce pauvre Mr Norris.
Vu sa façon de ne tenir compte de rien, c'est totalement irréaliste côté intrigue, alors que c'est très réaliste côté vie quotidienne en temps de guerre.





