Comme le premier tome "Elinor", ce volume commence par un décès, qui n'apporte pas de tristesse, mais un soulagement pour l'héroïne.
Dans le précédent, c'était la mort de son beau-père, qui laissait Elinor libre, mais sans le sou et obligée de fuir. Ici, le décès subit de son mari libère "Lillian" d'un mariage difficile, mais elle doit fuir d'urgence des beaux-parents qui veulent la garder prisonnière, voire pire.
Si on découvre d'entrée de nouveaux personnages, ce roman est bien la suite immédiate du premier.
Car après quelques péripéties, tout ce petit monde va se retrouver à Ollerthwaite. Où Walter Crossley continue à accueillir tout le monde, et à essayer à la fois d'aider un maximum de gens, et par la même occasion de faire revivre sa vallée un peu endormie.
Et ça fait un bien fou de s'inviter dans un monde où les gens essaient de s'entraider, de vivre ensemble malgré le manque de possibilité de déplacements.
Bien sûr, il y a quelques méchants (on s'ennuierait sans cela 😉) mais on se sent bien au bord du lac de la Reine.
C'est très feel good, on devine souvent ce qui va se passer, Walter a une âme de marieur, et ça fonctionne, mais Anna Jacobs a comme toujours une plume très addictive.
C'est un vrai bonheur de s'immerger dans ce petit monde, j'ai encore dévoré ce roman trop vite, et j'y serais bien restée encore. Vivement le troisième !









