Sarah Lark nous fait voyager à travers le monde. Après de nombreux romans autour de la Nouvelle-Zélande, puis une nouvelle série sur l'Écosse, nous voici cette fois en Afrique, au tout début du 20e siècle.
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L'idée de suivre un safari me rebute vraiment, et j'ai fort hésité, mais je n'ai pas pu résister à un roman d'une de mes autrices préférées.
J'y ai fait la connaissance d'Ivory, qui est dans le même état d'esprit, mais qui accepte quand même de suivre son père à un safari, pour découvrir l'Afrique (tellement plus tentante qu'une saison de Débutante à Londres pour être présentée à la Reine !)
Au grand dam de sa mère et sa soeur, la voilà embarquée dans l'aventure africaine. Au milieu d'Anglais très anglais, et surtout de vrais chasseurs, n'ayant qu'un objectif, rapporter un maximum de trophées des plus grands animaux.
Si elle va rencontrer l'amour, c'est surtout celui de l'Afrique, qui ne la quittera plus.
On suit avec tristesse ces massacres, mais on découvre aussi le côté cocasse de ces expéditions, la plupart des participants souhaitant retrouver dans la jungle le confort de leur vie habituelle. Ce qui nécessite un déploiement énorme de transports, une logistique ahurissante. Et l'utilisation de la population autochtone. Qui certes trouve là un travail, mais dans des conditions de racisme et de mépris incroyables.
Avec une certaine naïveté aussi de la part des participants. Qui aimeraient bien rencontrer au plus près les grands animaux, mais préfèreraient ne pas avoir à côtoyer de Noirs !



