À la fois très original, et très émouvant.
Je n'y mettrais pas un coup de coeur, parce que je n'étais pas prête à lire une histoire de cancer et de récidive, mais qu'est-ce qu'il est beau ce roman !!
Je n'y mettrais pas un coup de coeur, parce que je n'étais pas prête à lire une histoire de cancer et de récidive, mais qu'est-ce qu'il est beau ce roman !!
Deux héros qui se confient à tour de rôle, et j'ai autant aimé un que l'autre.
Ernest, le jeune garçon discret et calme, si attachant.
Et Olivetti, la machine à écrire si attachée à la famille. Qui voudrait tant aider, mais c'est difficile quand on est privé de paroles, et de mouvement. Olivetti qui connait les réactions et sentiments des humains, mais qui a parfois du mal à comprendre pourquoi ils sont comme ça.
Les machine à écrire ... Est-ce qu'on leur confiait nos secrets ? Elles étaient bien plus discrètes que nos ordinateurs, capables de divulguer tout ce qu'on leur donne.
La petite Olivetti de ma soeur... grâce à elles deux, j'ai appris à taper avec tous les doigts !
La grosse machine de mes débuts d'enseignante.
Que j'ai en effet abandonné lâchement, juste parce que les nouveaux claviers me permettaient de corriger mes erreurs. Mais je ne l'ai pas vendue, je l'ai confiée à ma petite-fille, intriguée par cette drôle de machine qui n'avait pas besoin d'être branchée. Je vais la récupérer, peut-être arriverais je à entendre ce qu'elle a à me dire ?
Oui, ce roman fait cet effet là ! Se demander ce qu'on a oublié de partager !