Un très beau roman de Gary D. Schmitt, auteur qui nous emmène toujours sur des chemins inattendus.
J'avais beaucoup apprécié Le majordome et moi, plus humoristique quoique assez profond.
J'avais beaucoup apprécié Le majordome et moi, plus humoristique quoique assez profond.
Mon petit-fils a lu "Jusqu’ici, tout va bien" pour son cours de Français (5e) mais je ne l'ai pas lu.
Encore un sujet très différent ici, même s'il sera aussi question de guerre du Viêt-Nam, et de sport.
Une chronique d'une année de collège un peu particulière pour un jeune garçon qui ne demandait qu'à être comme les autres. Et en toile de fond, l'Amérique de 1968.
Holling a cours d'anglais le mercredi. Ça ne devrait pas poser vraiment de problème.
Sauf que ...
Tous les autres élèves de sa classe de 5e quittent le collège cet après-midi là. Soit pour l'école hébraïque à la synagogue, soit au catéchisme. Lui se retrouve seul, ses deux copains presbytériens ayant quitté la ville.
Au-delà de mon interrogation sur le fonctionnement de l'école américaine, qui maintient des cours le mercredi après-midi alors que les élèves suivent une instruction religieuse à ce moment-là, le problème se pose dès la rentrée pour le jeune Holling : la prof d'anglais se trouve contrainte d'assurer son cours pour un seul élève, et donc le déteste tout de suite.
Et pourtant, cette année sera riche en enseignement de toute sorte.

