Affichage des articles dont le libellé est Maoris. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Maoris. Afficher tous les articles

dimanche 23 juin 2024

Un espoir à l'autre bout du monde - Sarah Lark (Le pays du nuage blanc - Tome 4)

 
Voici donc, une dizaine d'années plus tard, le quatrième tome d'une série qui semblait bien terminée au 3e.
J'ai beaucoup aimé ce volume, comme les premiers, (et nettement plus que le 3e).
Quand j'ai enfin réussi à comprendre l'ordre des tomes, et bien qu'il soit précisé qu'on peut lire celui-ci tout à fait indépendamment, j'ai choisi de lire / relire les précédents (plus de 2100 pages en une douzaine de jours) et je ne le regrette vraiment pas.
Si vous commencez par celui-ci, je ne crois pas que vous arriviez à démêler vraiment les origines de la famille (déjà moi en les ayant lu d'affilée, je m'emmêle encore un peu 😄 ; il faut dire que ma mémoire n'est pas top !) mais ça ne gêne pas pour suivre ce roman.
Cependant, j'ai trouvé vraiment agréable de les lire dans l'ordre. Quand certains protagonistes expliquent à Helena leurs ascendances, j'ai l'impression de me retrouver un peu au sein de cette famille.
Donc, c'est au choix, lire ce roman pour lui-même, ou comme la suite d'une longue histoire passionnante.

J'ai été surprise au début, on est bien loin du Royaume-Uni comme de la Nouvelle-Zélande : Iran, un camp de réfugiés polonais auparavant exilés en Sibérie. (Un épisode historique dont je n'avais jamais entendu parler)
Mais très vite, un espoir d'une nouvelle vie en Nouvelle-Zélande. Et à peine débarqués, Miranda les accueille. Une inconnue pour nous, mais quand elle parle de son frère Galahad, on replonge dans la famille de Miss Gwyn !

vendredi 21 juin 2024

Le cri de la terre - Sarah Lark (Le pays du nuage blanc - Tome 3)

Je continue ma lecture de la série Le pays du nuage blanc, et ce tome ne sera pas mon préféré !
Trop de tristesse, trop de drames. Un très bon roman, mais pas pour moi en ce moment. Quand je lis de la littérature "d'évasion" c'est parce que j'ai besoin de plus de positif, de moins de noirceur.
Déjà de façon générale, je ne suis pas une grande adepte des sagas sur de longues périodes. J'aime les livres où on suit de près les personnages. Quand on saute des décennies ou qu'on change de génération, j'ai l'impression de rater trop de choses !
Heureusement ici, on a encore Gwyn, la toute jeune fille du début devenue la matriarche, qui fait le lien avec toute sa descendance.
Et puis, on ne retrouve plus guère les grands espaces et les Canterbury Plains, ce qui faisait l'originalité de cette série.
Des thèmes plus courants et que pour certains j'apprécie peu :
Les internats anglais, (envoyer de si jeunes enfants en internat à l'autre bout du monde, c'est d'une grande cruauté !), une grave maladie (sujet avec lequel j'ai particulièrement du mal).
La guerre, et pas des moindres, batailles des Dardanelles, nous y sommes au cœur.
Et puis, j'aimais suivre les personnages de femmes fortes et dynamiques.

mercredi 19 juin 2024

Le chant des esprits - Sarah Lark (Le pays du nuage blanc - Tome 2)



Ce titre est le 2e de la série "Le pays du nuage blanc". Qui en comporte 4 (pour le moment ?)
Il est assez difficile de trouver une info fiable, mais cette fois, j'en suis certaine !!
Ayant le 4e "Un espoir à l'autre bout du monde" dans ma pal, bien qu'il puisse se lire séparément, j'ai préféré relire le 1, puis découvrir le 2 (et le 3).
Ma conclusion pour ce tome 2 : vous pouvez en effet le lire seul. L'autrice sème dans le texte des indications de ce qui s'est passé avant quand c'est nécessaire.
Mais vu les imbrications entre les personnages, ceux qu'on retrouve soudain, ceux qu'on suit, ceux qui reparaissent au plus mauvais moment, je pense bien plus intéressant de lire dans l'ordre.
Ce tome commence quelques années après la fin du premier. 

Fin du 19e siècle. Gwin et James enfin réunis à Kiward Station. Ils jouent encore un grand rôle dans l'histoire, même si on va surtout suivre ici les deux petites-filles de Gwin. Cousines pas vraiment proches. Elaine, la fille de Fleurette et Ruben, douce jeune fille qui vit en ville.
Et Kura-maro-tini, la métisse, qui promet d'être aussi peu sympathique que son père Paul, et qui ne vit que pour la musique.
Deux vies compliquées, qui vont parfois se croiser, pour leur malheur, ou pas.

jeudi 30 septembre 2021

Le pays du nuage blanc - Sarah Lark

J'aime beaucoup les romans de Sarah Lark, mais je n'avais pas encore découvert ce titre, (peut-être son
premier  ?)  
L'Archipel lance une belle édition collector dans le cadre des 30 ans Le meilleur de l'Archipel et j'ai eu la chance de le recevoir grâce à la masse critique de Babelio (Bien que ce soit  le début d'une trilogie, je n'ai demandé que celui-ci tant j'espérais le lire).

Comme je m'y attendais, je l'ai dévoré sans le lâcher. Une histoire passionnante, même si la trame est assez convenue et les coïncidences nombreuses. Mais des personnages qu'on voudrait ne plus quitter, et une belle découverte de la vie en Nouvelle-Zélande, des relations avec le Royaume-Uni, et de plein d'autres données historiques que j'ignorais totalement avant de découvrir ces romans.

Deux femmes qui n'ont rien en commun, sauf sans doute leur force de caractère, qui n'auraient jamais  dû se rencontrer.
Hélène est préceptrice à Londres. Pas grand chose à espérer de la vie. 
Quand elle apprend par hasard qu'en Nouvelle-Zélande des "messieurs de réputation irréprochable" cherchent des épouses. Les paroisses servent d'entremetteuses de façon éhontée, mais Hélène se laisse prendre à la belle prose qu'elle reçoit.
Et surtout, on ne lui laisse guère le temps de la réflexion, car il faut convoyer des orphelines, de toutes jeunes filles qu'on arrache à ce qu'elles ont connu pour les envoyer servir de bonnes, quasiment d'esclaves, dans un pays qui se développe à peine.

mardi 11 mai 2021

Fleurs de feu - Sarah Lark

Sarah Lark est sans doute une de mes autrices préférées en littérature adulte.
J'aime ces romans qui font voyager, dans le temps et dans l'espace, qui nous emmènent aux confins du monde, il y a un ou deux siècles. Et quand c'est avec l'écriture de cette autrice, je ne peux simplement pas les lâcher.
Celui-ci est d'autant plus intéressant que, tout en étant très prenant à lire, il retrace des épisodes historiques réels. Ce dont je ne me suis aperçue qu'en lisant la postface, tant c'est un vrai roman qui se lit d'un trait.

1837 - Ida et Karl vivent pauvrement dans le Mecklembourg, et tous deux doivent à leur grand regret quitter l'école. Lui pour subvenir aux besoins de sa famille, elle parce que fille.
Quand le père d'Ida, écoutant l'enthousiasme d'un envoyé de la New Zealand Company, décide d'émigrer avec toute sa famille et même son village, Karl, simple journalier bien trop pauvre, ne peut se résoudre à laisser partir Ida, et ruse pour se joindre au voyage. Avec ceux qui partent dans l'espoir d'être enfin propriétaires de terres, alors qu'ici, impossible même aux plus travailleurs.

Au début, je me suis dit : Quel courage ces gens qui s'embarquent pour les antipodes ou presque, sans savoir du tout de quoi pourra être fait leur quotidien, quelle terre, quels animaux vont-ils trouver, quels "sauvages" ? ... La plupart n'ont rien lu, aucune notion sur le pays.
Et puis,

samedi 3 octobre 2020

Le Patriarche Une saga maorie - Witi Ihimaera

Une bien belle découverte, grâce à la Masse Critique, un roman que je n'aurais probablement jamais lu sans cela. Un grand merci à Babelio et aux Éditions Au Vent des îles.

De l'humour, une famille hors du commun, la découverte d'un pays presque inconnu pour moi, et surtout, une lecture extrêmement agréable, fluide, bien écrite, un joli "page-turner".

Le Patriarche, c'est le grand-père de Simeon / Himiona. Le jeune garçon nous raconte à la première personne la vie de sa tribu hors du commun. 

Ayant découvert la Nouvelle-Zélande avec Les rives de la terre lointaine, j'étais curieuse de la voir par les yeux des Maoris.
J'ai été d'abord surprise car je m'attendais donc à voir l'histoire du point de vue d'une famille maorie traditionnelle. Mais cette famille-là est "convertie", des chrétiens pratiquants et très rigoureux, (des Mormons, mais je ne l'ai compris qu'en le lisant).
Mais on va tout de même entrer profondément dans le quotidien de cette famille maori, des traditions, avec notamment tout ce qui a trait à la tonte des moutons, et c'est très étonnant.