Filotéo / Bayard Jeunesse 2012
Sur le même principe que les précédents (L’histoire de France en BD, L'histoire du monde en BD)
il s'agit ici de présenter des personnages ayant eu un rôle important pour aider son prochain, et combattre pauvreté, racisme ou autre.
Issu non plus des dossiers de Images doc, mais du magazine d'initiation religieuse Filotéo, ce bel album est cependant très ouvert, aussi bien dans ses textes que dans le choix des personnes, de religions et de cultures et nationalités très variées.
15 personnes sont présentées dans ce premier tome (il en existe un second que je n'ai pas eu entre les mains) :
Louis Braille,
Martin Luther King,
Gandhi,
l’abbé Pierre,
Françoise Dolto,
Chirine Ebadi,
Vera Chirwa,
Alain Deloche,
Albert Einstein,
Raoul Follereau,
Mère Teresa,
Nelson Mandela,
le Dalaï Lama,
Serge et Beate Klarsfeld,
Miguel Angel Estrella.
Pour chacun, après une page de "titre" (nom, illustration pleine page, et 4 ou 5 lignes de présentation) la BD sur 6 à 8 pages, suivie d'une page de dossier clair et vivant.
C'est attirant, facile à lire, et on peut y "picorer" ou lire dans l'ordre.
Les enfants même jeunes commencent par la BD, mais le dossier s'impose assez rapidement.
Une bonne idée de cadeau pour les fêtes religieuses, premiere communion, baptême d'un enfant d'âge primaire ou collège, ou profession de foi.
Extrait :
"Être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, c'et vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres (Nelson Mandela)
samedi 28 mai 2016
L'histoire du monde en BD
Editeur : Bayard PresseCollection : Images Doc
2013
408 pages 20 x 30 cm
Même collection, même qualité que le précédent (précédent dans mes lectures, mais il est paru avant) "L’histoire de France en BD".
Ici encore, BD et texte se complètent et peuvent intéresser les enfants dès 8 ans environ, jusqu'aux adultes.
Un bon choix pour chaque épisode, l'ensemble se présente dans l’ordre chronologique, partagé en 7 périodes :
Préhistoire
Antiquité
Moyen-Âge
Renaissance
Temps modernes
XIXe siècle
Du XXe siècle à nos jours
Par exemple parmi les derniers chapitres, on trouve :
La conquête de l'espace
La France terre d'accueil
Le monde aujourd'hui
A lire à tout âge ! J'ai vu aussi ma petite-fille passionnée par celui-ci. Et j'en ai moi-même apprécié la lecture.
L'histoire de France en BD
Editeur : Bayard Presse
Collection : Images Doc
2014
205 pages 20 x 30 cm
Un coup de coeur pour ce grand documentaire.
Contrairement à beaucoup de livres que j'ai pu avoir en main sur l'histoire de France, celui-ci ne se contente pas d'égrener des guerres et des batailles.
Chaque court chapitre est consacré soit à un personnage important, soit à un mode de vie, une façon de vivre à certaine époque, soit à un fait historique important.
Cela ne remplacera sans doute pas une frise ou une liste chronologique de toute l’histoire, mais on entre beaucoup plus dans ce qui a constitué la vie de ceux qui nous ont précédés.
Pour chacun des 30 sujets, d'abord la partie BD, en plusieurs pages, puis un documentaire, clair et attrayant.
Je suppose que chaque sujet est paru d'abord dans le magazine Images Doc, dont on connait l’intérêt et la qualité. On peut donc soit lire d'un bout à l'autre, et ça se lit presque comme un roman, soit piocher séparément dans les thèmes qui nous intéressent.
En tant qu'adulte, j’ai eu beaucoup de plaisir à le découvrir, et ma petite-fille de 8 ans 1/2 (CE2), qui l'avait pourtant depuis un moment, y était sans cesse plongée, nous en lisant à l'occasion des histoires entières.
Bien entendu, le choix, comme tout choix, va paraître arbitraire à certains, mais j'ai vraiment trouvé ce livre très intéressant.
Ma note 4,5/5
Extrait :
- Vous paierez une amende de 12000 livres. Votre bois est confisqué. Vous bâtirez trois chapelles en mémoire des pendus.
Et vous partirez combattre trois ans en Terre sainte.
- Mais Majesté ...
- Un mot de plus et vous êtes emprisonné!
Louis IX laissera le souvenir d'un roi écoutant les pauvres aussi bien que les riches.
Louis IX meurt en 1270. Longtemps après sa mort, le peuple parlera du "bon temps de monseigneur Saint Louis".
Collection : Images Doc
2014
205 pages 20 x 30 cm
Un coup de coeur pour ce grand documentaire.
Contrairement à beaucoup de livres que j'ai pu avoir en main sur l'histoire de France, celui-ci ne se contente pas d'égrener des guerres et des batailles.
Chaque court chapitre est consacré soit à un personnage important, soit à un mode de vie, une façon de vivre à certaine époque, soit à un fait historique important.
Cela ne remplacera sans doute pas une frise ou une liste chronologique de toute l’histoire, mais on entre beaucoup plus dans ce qui a constitué la vie de ceux qui nous ont précédés.
Pour chacun des 30 sujets, d'abord la partie BD, en plusieurs pages, puis un documentaire, clair et attrayant.
Je suppose que chaque sujet est paru d'abord dans le magazine Images Doc, dont on connait l’intérêt et la qualité. On peut donc soit lire d'un bout à l'autre, et ça se lit presque comme un roman, soit piocher séparément dans les thèmes qui nous intéressent.
En tant qu'adulte, j’ai eu beaucoup de plaisir à le découvrir, et ma petite-fille de 8 ans 1/2 (CE2), qui l'avait pourtant depuis un moment, y était sans cesse plongée, nous en lisant à l'occasion des histoires entières.
Bien entendu, le choix, comme tout choix, va paraître arbitraire à certains, mais j'ai vraiment trouvé ce livre très intéressant.
Ma note 4,5/5
Extrait :
- Vous paierez une amende de 12000 livres. Votre bois est confisqué. Vous bâtirez trois chapelles en mémoire des pendus.
Et vous partirez combattre trois ans en Terre sainte.
- Mais Majesté ...
- Un mot de plus et vous êtes emprisonné!
Louis IX laissera le souvenir d'un roi écoutant les pauvres aussi bien que les riches.
Louis IX meurt en 1270. Longtemps après sa mort, le peuple parlera du "bon temps de monseigneur Saint Louis".
Eux, c'est nous
Eux, c'est nous.
Auteurs : Daniel Pennac, Jessie Magana, Carole Saturno
Illustrateur : Serge Bloch
Les Éditeurs jeunesse avec les réfugiés 2015
30 pages
Je n'avais pas encore chroniqué cette brochure, et je constate avec consternation qu'on est déjà passé à autre chose.
Toute l'indignation de la France sur le sujet est vite retombée au profit d'autres.
Et puis bientôt, c'est le mondial de foot, c'est plus important non ? (enfin, on dirait :-/ )
D'abord un texte de sept pages de Daniel Pennac, intitulé "L'instinct, le coeur et la raison, plutôt à destination des adultes me semble-t-il.
Puis 8 courts textes sur les lettres du mot réfugiés :
Réfugié
Etranger
Frontière
Urgence
Guerre
Immigration
Economie
Solidarité
Chacun sur une seule page, celle de droite étant consacrée à l'illustration.
Textes très simples, faciles à comprendre, à expliquer aux enfants, très bien faits.
Avec notamment une accroche de deux ou trois lignes, dont on pourra se contenter pour une approche rapide et une présentation du livre aux plus jeunes.
Je ne mets cependant pas la note maximale, car hélas je m’interroge sur l'utilité réelle.
Ce n'était pas cher, (merci à la soixantaine d'éditeurs jeunesse qui ont permis cette parution, au bénéfice de la Cimade.) nous nous sommes tous précipités pour l'acheter.
Mais les enfants qui l'ont lu ou écouté ne sont-ils pas ceux qui étaient déjà convaincus, par leur milieu familial ?
Ceux qu'on voudrait toucher et convaincre, parce qu'ils entendent habituellement un autre discours, l'ont-ils pris en main ?
J'espère que beaucoup d'entre eux en ont eu une lecture, à la bibliothèque ou à l'école....
Ma note Babelio 4/5
Extraits :
Guerre
Un réfugié fuit souvent une dictature ou un pays en guerre.
Economie
De nombreuses études démontrent que les étrangers rapportent plus à l'Etat français qu'ils ne lui coûtent.
Dès qu'il s'agit de ne pas aider quelqu'un, on entend tout.
A commencer par le silence.
On oppose parfois les migrants qui quittent leur pays parce qu'ils n'ont ni travail, ni avenir, aux réfugiés contraints de partir à cause des violences mettant leur vie en danger. Mais n'est-il pas aussi humain de fuir la misère que la violence ?
Si l'on connaît l'histoire de notre pays qui s'est depuis toujours construit avec des migrations, on est convaincu que ces arrivées deviendront une chance supplémentaire pour nous tous.
Auteurs : Daniel Pennac, Jessie Magana, Carole Saturno
Illustrateur : Serge Bloch
Les Éditeurs jeunesse avec les réfugiés 2015
30 pages
Je n'avais pas encore chroniqué cette brochure, et je constate avec consternation qu'on est déjà passé à autre chose.
Toute l'indignation de la France sur le sujet est vite retombée au profit d'autres.
Et puis bientôt, c'est le mondial de foot, c'est plus important non ? (enfin, on dirait :-/ )
D'abord un texte de sept pages de Daniel Pennac, intitulé "L'instinct, le coeur et la raison, plutôt à destination des adultes me semble-t-il.
Puis 8 courts textes sur les lettres du mot réfugiés :
Réfugié
Etranger
Frontière
Urgence
Guerre
Immigration
Economie
Solidarité
Chacun sur une seule page, celle de droite étant consacrée à l'illustration.
Textes très simples, faciles à comprendre, à expliquer aux enfants, très bien faits.
Avec notamment une accroche de deux ou trois lignes, dont on pourra se contenter pour une approche rapide et une présentation du livre aux plus jeunes.
Je ne mets cependant pas la note maximale, car hélas je m’interroge sur l'utilité réelle.
Ce n'était pas cher, (merci à la soixantaine d'éditeurs jeunesse qui ont permis cette parution, au bénéfice de la Cimade.) nous nous sommes tous précipités pour l'acheter.
Mais les enfants qui l'ont lu ou écouté ne sont-ils pas ceux qui étaient déjà convaincus, par leur milieu familial ?
Ceux qu'on voudrait toucher et convaincre, parce qu'ils entendent habituellement un autre discours, l'ont-ils pris en main ?
J'espère que beaucoup d'entre eux en ont eu une lecture, à la bibliothèque ou à l'école....
Ma note Babelio 4/5
Extraits :
Guerre
Un réfugié fuit souvent une dictature ou un pays en guerre.
Economie
De nombreuses études démontrent que les étrangers rapportent plus à l'Etat français qu'ils ne lui coûtent.
Dès qu'il s'agit de ne pas aider quelqu'un, on entend tout.
A commencer par le silence.
On oppose parfois les migrants qui quittent leur pays parce qu'ils n'ont ni travail, ni avenir, aux réfugiés contraints de partir à cause des violences mettant leur vie en danger. Mais n'est-il pas aussi humain de fuir la misère que la violence ?
Si l'on connaît l'histoire de notre pays qui s'est depuis toujours construit avec des migrations, on est convaincu que ces arrivées deviendront une chance supplémentaire pour nous tous.
jeudi 26 mai 2016
La boîte magique d'Houdini
A peine un roman, plutôt une longue nouvelle.
Auteur illustrateur : Brian Selznick
Traductrice : Agnès Piganiol
Editeur : Bayard Jeunesse 2016.
100 pages dont 70 pour le roman lui-même.
suivi d'un dossier sur Houdini, et sur la genèse du roman.
mercredi 25 mai 2016
Le journal de Paul Balmer en Inde
dimanche 22 mai 2016
Petit Féroce va à l'école - Paul Thiès
Fingers - Lucky Luke
Un volume très drôle, mais décidément, j'ai tout de même une préférence pour ceux qui partent d'une histoire vraie.Malgré tout, ce prestidigitateur, qui essaie de faire croire qu'il est juste un peu cleptomane (mais au point de vouloir cambrioler la banque ??) est intéressant, et finalement, on découvre que Lucky Luke est très bon élève dans ce domaine, qui l'eût crû ?
Ma note : 3,5/5
Extraits :
- Du calme, du calme ... Vous savez compter, pas vrai ? .. Étaient-ils quatre ou cinq bandits ?
- Cinq
[.....]
- Ah bon ! Donc ils vous ont laissé cinq uniformes ?
- Non ... Quatre.
- COMBIEN ETAIENT-ILS ? CINQ OU QUATRE ??
- Ils étaient cinq bandits. Ils ont vidé le coffre-fort et l'on fait sauter ensuite !
- N'était-ce pas plutôt l'inverse ?
- Non. L'un d'eux a d'abord ouvert le coffre avec mes clés. Je ne comprends toujours pas comment il les a eues. Et après un petit excité a voulu mordicus le faire sauter en plus !
- Regardez ! Les clés ! Nous n'aurons plus à creuser le sol avec des cuillères !!
- Ça va plus vite avec les clés ??
Life is so good - Je suis né au Texas il y a 102 ans ...

George Dawson ; Richard Glaubman
Traduction : Bernard Blanc
Editions Libra Diffusion (Grands Caractères) 2001
394 pages
Quel superbe témoignage ! Un régal à lire ce bouquin.
J'ai aimé :
- Combien il est tonique et positif, même si sa vie n'a pas toujours été forcément gaie.
- La découverte d'un siècle de vie en Amérique profonde. D’ailleurs au départ, c'est pour ça que je l'ai emprunté (j'arrivais d'un séjour en Californie).
Et vraiment, vu du coté noir, ça dépasse ce qu'on peut lire habituellement.
- Qu'il se passe tant de choses qu'on ne peut pas lâcher le livre. Pas une minute d'ennui.
Aucune monotonie, vue la vie bien remplie de notre centenaire.
On n'y croit pas forcément toujours à cent pour cent, mais pas grave, c'est passionnant.
Si le livre ne commençait pas par l'épisode du lynchage de son ami, sans aucun motif, je pense que je l'aurais donné à lire à mes petites-filles, on y apprend tellement.
De ce fait, j'attendrais un peu.
Je n'ai pas très bien compris pourquoi soudain, vers la fin, il se met à parler au passé simple. Bizarrerie de traduction ? Volonté de montrer qu'à présent qu'il sait lire, il parle différemment ?
J'ai regretté qu'il n'y ait pas de carte de l'Amérique du nord pour suivre un peu son périple. J'ai tracé son itinéraire sur l'ordi, mais pas toujours à portée pendant que je lis.
Je crois que mon passage préféré, même si j'ai aimé tout le livre, est sa brève incursion au Mexique.
D'abord surprise de la facilité de passer la frontière USA - Mexique dans les années 20.
Et puis, sa surprise à lui de découvrir que si près de chez lui, tout changeait : plus de wagon réservé, de fontaine à part, de restaurant interdit. On le considère comme un homme, plus comme quelque chose de transparent et non humain. C'est très étonnant.
"Jorge et moi, nous discutions à présent comme des gens normaux, même s'il était blanc et moi noir."
En conclusion, un livre à lire absolument, et si agréable à lire.
Ma note : 4,5/5
Extraits :
p 67
- Il vaudrait mieux qu'on rentre, dis-je.
- Pourquoi ? demanda Richard
- Vous voyez ce nuage, là ? C'est un cumulus bourgeonnant. On va avoir un gros orage.
- Il est tout seul, ton nuage, dit Sallie en rigolant. La météo annonce dix pour cent de chances de pluie. Je viens juste d'entendre le bulletin.
- Je vois le temps depuis un siècle; répliquai-je. Je sais ce que je vois.
Aujourd'hui, les gens allument la télévision pour savoir le temps qu'il fait, alors qu'il leur suffirait d'ouvrir la fenêtre et de mettre le nez dehors !
p 295
[Après que l'auteur qui l’interviewe lui ai montré le livre du Docteur Spock "L'Art d'être parents"]
- Fils, on n'apprend pas tout dans les livres. Le bon sens a encore de beaux jours devant lui. Elzenia et moi, on en avait à revendre ! Et on avait beaucoup d'amour aussi. Une famille a besoin d'amour pour bien fonctionner.
p 350
Les gens sont comme ça. Impossible de leur en vouloir de chercher à vous aider. Mais dans ce cas ils n'ont qu'à réserver leur bonne volonté à ceux qui en ont vraiment besoin. Moi, ça va. Ce n'est pas de ma faute si j'ai cent deux ans.
J'ajoute exceptionnellement la 4e de couv', je ne suis pas certaine que ce soit celle-ci qui apparaît sur Babelio :
George Dawson a 102 ans.
Lorsque tout petit déjà il cardait le coton, grand-mère Charity lui disait «George, je sais que tu n'en peux plus. Mais le président Lincoln ne nous a pas affranchis pour qu'on devienne paresseux. Il l'a fait pour qu'on travaille dur...»
Aujourd'hui, il vit seul à Dallas, marche sans canne, ne porte pas de lunettes et regrette seulement d'avoir oublié de faire renouveler son permis de conduire.
C'est bien la seule chose qu'il ait oublié de toute une vie qui a fini par se confondre avec l'histoire de l'Amérique et du XXe siècle.
Cela méritait bien un livre, mais George a dû travailler trop jeune pour pouvoir apprendre à lire et à écrire, même s'il a toujours tâché que personne ne s'en aperçoive, pas même ses enfants. À 98 ans enfin il a pris le chemin de l'école, et là encore il lui a fallu bosser dur. Avec l'aide de son ami Richard il a pu raconter ses mémoires qui valent tous les élixirs de jouvence.
jeudi 19 mai 2016
Le portefeuille rouge
Anne Delaflotte Mehdevi
Editeur : Gaïa 2015 ; 281 pages
Suite de "La Relieuse du Gué"
Je ne comprends pas pourquoi on parle si peu d'Anne Delaflotte Mehdevi et de ses livres.
Pour moi, La Relieuse du Gué a été un coup de coeur absolu, et cette suite n'en est pas loin.
Et je suis tombée tout à fait par hasard sur ces romans, loin de tout le battage qu'on fait pour d’autres qui sont loin de les valoir.
Je sais, c'est très subjectif, mais lisez-les et vous verrez !
Je précise que la reliure est un art auquel je ne connais rien, et qui ne me tente même pas.
Malgré cela, même les passages un brin "techniques" m'ont passionnée.
Dans ce volume, Mathilde va se trouver confrontée à une consoeur pas vraiment agréable, voire dangereuse. Mais elle évolue toujours dans sa ruelle au bout du gué, avec ses voisins et son petit monde si sympathique. Et va aussi rencontrer quelques autres personnes hautes en couleurs mais avec lesquelles elle va d'emblée se sentir à l'aise, et nous aussi !
C'est probablement tout cet environnement, le plaisir de ces rencontres, qui font qu'on se sent si bien dans ces romans.
Elle va aussi délaisser un peu son cher Cyrano, au profit d'un Shakespeare pas forcément bien connu, et qu'elle nous donne fortement envie de (re)lire et de (re)découvrir, comme elle le fait.
J’ignorais tout des Premier Folio, même le nom, j'ai donc un peu cherché. Et appris que le 234e avait été découvert en avril de cette année (2016). Ce roman est donc un peu prémonitoire !
Je pense que si j'ai quand même préféré le premier volume, c'est parce que j'avais adoré découvrir cette ruelle, ce microcosme de commerçants et d'artisans qui entourent Mathilde. Un lieu sympathique comme on voudrait tous habiter. C'était prenant et réconfortant.
Ici, même si elle y habite toujours et si ses voisins jouent encore un grand rôle dans sa vie et dans le livre, on est plus souvent ailleurs.
J'aurais aimé aussi pouvoir relire La Relieuse du Gué avant celui-ci. Lu il ya plus de 5 ans, et avec ma mémoire défaillante, je ne me souvenais pas de tout.
Ce roman peut se lire de façon indépendante, mais le fait de connaître le premier apporte un plaisir supplémentaire, pour les relations entre les "anciens", et tout se qui se rapporte au moulin, dont Mathilde est à présent "copropriétaire".
J'ai rencontré avec plaisir dans ce volume de nouveaux amis, et le personnage de Michel, sa passion du théâtre donne envie là aussi de découvrir ses théâtres miniature.
Avec l’apparition de Pablo sur la fin de l'histoire, j’espère vivement retrouver bientôt Mathilde et ses amis dans un troisième opus.
Ma note : 4/5
Extraits :
Vous êtes “relieuse”, c’est ainsi que vous vous présentez n’est-ce pas ? Moi je suis relieur-doreur. C’est mon titre. Une relieuse, mademoiselle, c’est une machine, comme une lieuse sert au fourrage.
D'une boîte tapissée de velours bleu, il sortit cinq personnages de théâtre, sculptés dans le bois et dont les visages et les mains étaient délicatement peints.
[.....]
Chacun avait une coiffe, un chapeau, pour masquer l'absence de cheveux. Il leur avait fait des pieds comme des raquettes de neige, on ne les voyait pas sous les longues robes ou les larges pantalons, ce qui fait qu'ils se tenaient bien fermement sur la scène où ils étaient manoeuvrés grâce à de petites baguettes se terminant par un demi-cercle qui prenait à la taille les personnages.
Editeur : Gaïa 2015 ; 281 pages
Suite de "La Relieuse du Gué"
Je ne comprends pas pourquoi on parle si peu d'Anne Delaflotte Mehdevi et de ses livres.
Pour moi, La Relieuse du Gué a été un coup de coeur absolu, et cette suite n'en est pas loin.
Et je suis tombée tout à fait par hasard sur ces romans, loin de tout le battage qu'on fait pour d’autres qui sont loin de les valoir.
Je sais, c'est très subjectif, mais lisez-les et vous verrez !
Je précise que la reliure est un art auquel je ne connais rien, et qui ne me tente même pas.
Malgré cela, même les passages un brin "techniques" m'ont passionnée.
Dans ce volume, Mathilde va se trouver confrontée à une consoeur pas vraiment agréable, voire dangereuse. Mais elle évolue toujours dans sa ruelle au bout du gué, avec ses voisins et son petit monde si sympathique. Et va aussi rencontrer quelques autres personnes hautes en couleurs mais avec lesquelles elle va d'emblée se sentir à l'aise, et nous aussi !
C'est probablement tout cet environnement, le plaisir de ces rencontres, qui font qu'on se sent si bien dans ces romans.
Elle va aussi délaisser un peu son cher Cyrano, au profit d'un Shakespeare pas forcément bien connu, et qu'elle nous donne fortement envie de (re)lire et de (re)découvrir, comme elle le fait.
J’ignorais tout des Premier Folio, même le nom, j'ai donc un peu cherché. Et appris que le 234e avait été découvert en avril de cette année (2016). Ce roman est donc un peu prémonitoire !
Je pense que si j'ai quand même préféré le premier volume, c'est parce que j'avais adoré découvrir cette ruelle, ce microcosme de commerçants et d'artisans qui entourent Mathilde. Un lieu sympathique comme on voudrait tous habiter. C'était prenant et réconfortant.
Ici, même si elle y habite toujours et si ses voisins jouent encore un grand rôle dans sa vie et dans le livre, on est plus souvent ailleurs.
J'aurais aimé aussi pouvoir relire La Relieuse du Gué avant celui-ci. Lu il ya plus de 5 ans, et avec ma mémoire défaillante, je ne me souvenais pas de tout.
Ce roman peut se lire de façon indépendante, mais le fait de connaître le premier apporte un plaisir supplémentaire, pour les relations entre les "anciens", et tout se qui se rapporte au moulin, dont Mathilde est à présent "copropriétaire".
J'ai rencontré avec plaisir dans ce volume de nouveaux amis, et le personnage de Michel, sa passion du théâtre donne envie là aussi de découvrir ses théâtres miniature.
Avec l’apparition de Pablo sur la fin de l'histoire, j’espère vivement retrouver bientôt Mathilde et ses amis dans un troisième opus.
Ma note : 4/5
Extraits :
Vous êtes “relieuse”, c’est ainsi que vous vous présentez n’est-ce pas ? Moi je suis relieur-doreur. C’est mon titre. Une relieuse, mademoiselle, c’est une machine, comme une lieuse sert au fourrage.
D'une boîte tapissée de velours bleu, il sortit cinq personnages de théâtre, sculptés dans le bois et dont les visages et les mains étaient délicatement peints.
[.....]
Chacun avait une coiffe, un chapeau, pour masquer l'absence de cheveux. Il leur avait fait des pieds comme des raquettes de neige, on ne les voyait pas sous les longues robes ou les larges pantalons, ce qui fait qu'ils se tenaient bien fermement sur la scène où ils étaient manoeuvrés grâce à de petites baguettes se terminant par un demi-cercle qui prenait à la taille les personnages.
mardi 17 mai 2016
Dalton City - Lucky Luke
Auteur : Goscinny
Illustrateur : Morris
Editeur : Dargaud (1975)
Me voici replongée cette fois dans un Lucky Luke de l'équipe initiale, Goscinny et Morris.
D'avant les codes barres ! (mais pas l'ISBN heureusement !)
Encore un bon opus centré sur les Dalton.
De la mauvaise influence de la prison, puisque c'est là qu'ils vont découvrir l'existence d'une ville emplie de desperados, et que ça va leur donner des idées ... intéressantes (pour eux surtout)
Et du danger des messages télégraphiés par un débutant !
Une lecture à ne pas rater, ne serait-ce que pour voir les Dalton en queue de pie !!
Ma note 3 / 5
PS : Je constate avec étonnement, en recherchant une couverture, qu'il y a eu plusieurs éditeurs successifs pour cette BD. Et que celle de Dargaud ne semble pas la plus courante, j'ai dû la scanner, ne la trouvant pas sur le net.
Extraits :
Mr le gouverneur... Un télégramme nous avisant que les Milton ont été remas en prason ! ...
- J'en ai assez d'être avec eux ! En se battant, ils ont renversé la soupe ! Vous n'avez pas de cellule avec une porte qui ferme à clé ?
- !
- Joe vient d'être libéré !!!
- ???
- ???
- Mais alors...son pain sec est libre aussi !!
Illustrateur : Morris
Editeur : Dargaud (1975)
Me voici replongée cette fois dans un Lucky Luke de l'équipe initiale, Goscinny et Morris.
D'avant les codes barres ! (mais pas l'ISBN heureusement !)
Encore un bon opus centré sur les Dalton.
De la mauvaise influence de la prison, puisque c'est là qu'ils vont découvrir l'existence d'une ville emplie de desperados, et que ça va leur donner des idées ... intéressantes (pour eux surtout)
Et du danger des messages télégraphiés par un débutant !
Une lecture à ne pas rater, ne serait-ce que pour voir les Dalton en queue de pie !!
Ma note 3 / 5
PS : Je constate avec étonnement, en recherchant une couverture, qu'il y a eu plusieurs éditeurs successifs pour cette BD. Et que celle de Dargaud ne semble pas la plus courante, j'ai dû la scanner, ne la trouvant pas sur le net.
Extraits :
Mr le gouverneur... Un télégramme nous avisant que les Milton ont été remas en prason ! ...
- J'en ai assez d'être avec eux ! En se battant, ils ont renversé la soupe ! Vous n'avez pas de cellule avec une porte qui ferme à clé ?
- !
- Joe vient d'être libéré !!!
- ???
- ???
- Mais alors...son pain sec est libre aussi !!
L'amnésie des Dalton - Lucky Luke
Auteurs : Fauchet & Léturgie
Illustrateur : Morris
Editeur : Lucky Productions 1991
Je continue mes "révisions" de Lucky Luke et autres BD classiques.
Un volume, comme l'indique le titre, tout à fait centré sur les frères Dalton.
Pas un où on se documente sur un personnage ou un fait réel de l’histoire, comme d’autres.
Donc, uniquement de l'humour.
Avec un joli méli-mélo d'amnésiques, "pour de vrai" et "pour de faux" ! Qui parfois changent d'état avec un bon coup sur la tête.
On est parfois presque aussi perdu que Rantanplan.
Heureusement, Ma Dalton, ne s'y trompe pas, surtout quand il s'agit de son "petit" dernier !
Bref, un bon opus de distraction pure.
Ma note : 3,5 / 5
Extrait :
[Les Dalton]
- Tu dis qu'il a été libéré parce qu'il ne se souvient de rien ?
- Même pas de son dessert préféré ? [devinez lequel parle là !]
- J'ai une idée ! nous allons nous faire passer pour amnésique !
- ?
- ?
- ?
Illustrateur : Morris
Editeur : Lucky Productions 1991
Je continue mes "révisions" de Lucky Luke et autres BD classiques.
Un volume, comme l'indique le titre, tout à fait centré sur les frères Dalton.
Pas un où on se documente sur un personnage ou un fait réel de l’histoire, comme d’autres.
Donc, uniquement de l'humour.
Avec un joli méli-mélo d'amnésiques, "pour de vrai" et "pour de faux" ! Qui parfois changent d'état avec un bon coup sur la tête.
On est parfois presque aussi perdu que Rantanplan.
Heureusement, Ma Dalton, ne s'y trompe pas, surtout quand il s'agit de son "petit" dernier !
Bref, un bon opus de distraction pure.
Ma note : 3,5 / 5
Extrait :
[Les Dalton]
- Tu dis qu'il a été libéré parce qu'il ne se souvient de rien ?
- Même pas de son dessert préféré ? [devinez lequel parle là !]
- J'ai une idée ! nous allons nous faire passer pour amnésique !
- ?
- ?
- ?
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