Joli coup de coeur pour ce gros roman pour enfants.
Emprunté au hasard à la bibliothèque, j'hésitais à le commencer, plus de trois cents pages, un insecte en couverture.
Sans doute m'a-t-il fait penser aux livres de George Selden (Un grillon dans le métro) que j'aime bien.
Et puis je me suis décidée.
Et gros plaisir de lecture.
Une écriture facile à lire et prenante.
Une trame amusante.
Du suspens.
De l'amitié, et de l’amour familial.
De belles découvertes en peinture.
Marvin est un cafard. Et oui ! Mais un cafard vraiment adorable (j'espère que ça ne va pas donner idée à mes petits-enfants de commencer un élevage, je préfère celui actuel d'escargots !!!).
Il vit, le plus caché possible bien entendu, dans la maison de James et sa famille.
Une famille pas vraiment drôle, ce qui fait que Marvin a pris le petit garçon en amitié. Surtout que lui a une famille cafard adorable, qui le dorlote, surtout sa maman (et une cousine un peu chipie !)
vendredi 31 août 2018
jeudi 30 août 2018
L'homme qui tua Lucky Luke (B.D.)
Hommage, ou façon d'exploiter un figure connue et vendeuse ?Cette B.D? doit plaire aux lecteurs qui ont lu Lucky Luke quand ils étaient enfants, et qui à présent sont passés à la B.D. "adultes"
Mais pour ceux qui pensent y retrouver le plaisir de lire un album de Lucky Luke, c'est raté pour moi.
Je dois avoir lu à peu près tous ceux existant, et je les ai tous ma bibliothèque (j'en ai 68, depuis les tous premiers souples, complètement déglingués mais que mes petits-enfants lisent et relisent avec délices). Je tenais donc à voir à quoi ressemblait celui-ci.
Ni l'histoire ni le dessin ne m'ont plu.
L'album est beau, grand format, couverture épaisse.
Il y a du suspens, on croit commencer par la fin, avec le héros étendu mort, mais on est plutôt au milieu.
Mais d'une part LL se ressemble assez peu, sauf sur quelques illustrations où on retrouve vaguement le Lucky Luke des premiers albums. Jolly Jumper non plus d'ailleurs.
D'autre part, l'histoire est très noire, beaucoup de bagarres et d'injures et peu d'humour.
mercredi 29 août 2018
Le journal de Gurty - Tome 4 : Printemps de chien - Bertrand Santini
Malgré la triste disparition de la vraie Gurty, Bertrand Santini continue à nous régaler et à nous faire rire avec les aventures inénarrables de cette petite chienne si coquine, et de ses amis (ou pas), Fleur un peu simplette mais si gentille, l'écureuil qui fait hi hi, Ftéphanie la hérissonne ...
Dans cet opus, nous suivons particulièrement les rencontres de Gurtie avec la grenouille, qui lui fait si peur quand elle rit. Et surtout, les démêlés avec les humains de Tête de Fesse, les Caboufigues. Qui non contents d’avoir deux enfants détestables, se sont mis en tête d'abattre le grand marronnier centenaire qui abrite tant d'animaux, pour mieux voir la télé et ne pas risquer de rater le foot.
Ce qui va, vous vous en doutez, donner lieu à des scènes mémorables.
On rit et on s’amuse toujours autant avec Gurtie, les enfants ne s'y trompent pas, qui l'ont classé en tête de leurs lectures à notre club des CM l'an dernier.
Mais derrière ce premier degré, il y a une belle réflexion, écologiste notamment, qui passe tout en douceur.
La sauvegarde de l'arbre et de tout son microcosme animal. Et toujours une petite pique contre les chasseurs, j'apprécie !
Dans cet opus, nous suivons particulièrement les rencontres de Gurtie avec la grenouille, qui lui fait si peur quand elle rit. Et surtout, les démêlés avec les humains de Tête de Fesse, les Caboufigues. Qui non contents d’avoir deux enfants détestables, se sont mis en tête d'abattre le grand marronnier centenaire qui abrite tant d'animaux, pour mieux voir la télé et ne pas risquer de rater le foot.
Ce qui va, vous vous en doutez, donner lieu à des scènes mémorables.
On rit et on s’amuse toujours autant avec Gurtie, les enfants ne s'y trompent pas, qui l'ont classé en tête de leurs lectures à notre club des CM l'an dernier.
Mais derrière ce premier degré, il y a une belle réflexion, écologiste notamment, qui passe tout en douceur.
mardi 28 août 2018
Scarlett Star en cavale (Roman BD)
Joli coup de coeur pour ce "roman BD" pris au hasard dans un bac de la bibliothèque.
La forme :
Au format reconnaissable des BD issues des magazines Bayard Presse, mais surprise quand on ouvre, on trouve aussi du texte.
Intriguée, j'ai voulu aller plus loin.
Des courts chapitres (10 pages environ) alternés,
- un tout en BD (au format assez classique, 6 cases par page, 2 colonnes par 3 lignes, et sur certaines lignes, une seule case)
- le suivant en texte, avec une ou deux illustrations par page.
Ça commence (et ça finit) par de la BD.
Idéal pour les petits lecteurs qui hésitent à se lancer dans un roman (voire pour les gros lecteurs comme les miens, qui piochent toujours cependant d'abord dans les BD !)
La forme :
Au format reconnaissable des BD issues des magazines Bayard Presse, mais surprise quand on ouvre, on trouve aussi du texte.
Intriguée, j'ai voulu aller plus loin.
Des courts chapitres (10 pages environ) alternés,
- un tout en BD (au format assez classique, 6 cases par page, 2 colonnes par 3 lignes, et sur certaines lignes, une seule case)
- le suivant en texte, avec une ou deux illustrations par page.
Ça commence (et ça finit) par de la BD.
Idéal pour les petits lecteurs qui hésitent à se lancer dans un roman (voire pour les gros lecteurs comme les miens, qui piochent toujours cependant d'abord dans les BD !)
lundi 27 août 2018
Noirs diamants - Martin Walker (Une enquête de Bruno Courrèges)
Je devrais sans doute de temps en temps lire les 4e de couverture !!
Que j'évite soigneusement car elles dévoilent parfois ce que je ne souhaite pas savoir avant d'avoir lu le livre.
Mais cette fois, j'aurais dû !
Un roman policier en gros caractères, avec un titre pareil, et en couverture une belle photo de Tuber Melanosporum, j'ai pensé que ça ne pouvait être qu'un roman de terroir ! Et dans le Périgord en plus, lisons sans hésitation.
Le début, avec beaucoup de détails sur la marché de la truffe, ne m'a pas passionnée, mais après tout, j'étais là pour entendre parler de truffes !
Quand on commence à évoquer les triades chinoises, je m'inquiète un peu.
Après quoi, tortures, Viet Minh, barbouzes, Algérie et OAS, je crois que je me suis trompée d'adresse !
Et en plus de la chasse, quinze pages de match de rugby, cette fois j'abandonne !
Je ne jugerai donc pas le roman, je me suis trompée, ce n'était pas une lecture pour moi !
Extraits :
Que j'évite soigneusement car elles dévoilent parfois ce que je ne souhaite pas savoir avant d'avoir lu le livre.
Mais cette fois, j'aurais dû !
Un roman policier en gros caractères, avec un titre pareil, et en couverture une belle photo de Tuber Melanosporum, j'ai pensé que ça ne pouvait être qu'un roman de terroir ! Et dans le Périgord en plus, lisons sans hésitation.
Le début, avec beaucoup de détails sur la marché de la truffe, ne m'a pas passionnée, mais après tout, j'étais là pour entendre parler de truffes !
Quand on commence à évoquer les triades chinoises, je m'inquiète un peu.
Après quoi, tortures, Viet Minh, barbouzes, Algérie et OAS, je crois que je me suis trompée d'adresse !
Et en plus de la chasse, quinze pages de match de rugby, cette fois j'abandonne !
Je ne jugerai donc pas le roman, je me suis trompée, ce n'était pas une lecture pour moi !
Extraits :
dimanche 26 août 2018
Noël à New York - Geronimo Stilton Tome 71
Je ne suis pas fan de Géronimo Stilton, contrairement à mes petits-enfants qui empruntent à chaque fois tous ceux disponibles à la bibliothèque
Ce n'est pas tellement la personnalité de cette souris prétentieuse qui me dérange.
La mise en page est très ludique. Des nombreuses illustrations (dessins mais aussi plans, photos récapitulant toute la famille avec les noms et les liens familiaux, extraits de carnets) aident à la compréhension.
Et surtout le texte attire l'oeil avec des caractères de tailles différentes, des mots colorés, des phrases qui ondulent. Mais je pense que c'est cela qui justement me gêne, car quand je lis, j'ai tendance à accentuer dans ma tête les mots mis en relief, et comme il y en a beaucoup, j'ai finalement une lecture très hachée !
Dans la pile rapportée pour l'été, j' ai tout de même voulu lire celui-ci, à cause de New York bien entendu.
Et si mon précédent livre choisi à cause de Boston n'était finalement pas du tout ancré dans la ville et la région, c'est l'inverse ici.
Une vraie découverte de New York City, très détaillée, avec schémas et encarts précisant plein de points.
De bonnes explications aussi pour les voyages en avion, enregistrement, passage de l'immigration, etc...
Ce n'est pas tellement la personnalité de cette souris prétentieuse qui me dérange.
La mise en page est très ludique. Des nombreuses illustrations (dessins mais aussi plans, photos récapitulant toute la famille avec les noms et les liens familiaux, extraits de carnets) aident à la compréhension.
Et surtout le texte attire l'oeil avec des caractères de tailles différentes, des mots colorés, des phrases qui ondulent. Mais je pense que c'est cela qui justement me gêne, car quand je lis, j'ai tendance à accentuer dans ma tête les mots mis en relief, et comme il y en a beaucoup, j'ai finalement une lecture très hachée !
Dans la pile rapportée pour l'été, j' ai tout de même voulu lire celui-ci, à cause de New York bien entendu.
Et si mon précédent livre choisi à cause de Boston n'était finalement pas du tout ancré dans la ville et la région, c'est l'inverse ici.
Une vraie découverte de New York City, très détaillée, avec schémas et encarts précisant plein de points.
De bonnes explications aussi pour les voyages en avion, enregistrement, passage de l'immigration, etc...
samedi 25 août 2018
Agatha Raisin enquête (n°10) Panique au manoir (Quand le CONTE DE FÉES vire au cauchemar...)
Voilà un très bon épisode. Même si James n’apparaît que dans les obsessions d'Agatha, sauf tout à la fin, et si Sir Charles me paraît toujours aussi peu intéressant, on a ici à la fois le plaisir de retrouver Agatha, et une vraie enquête policière.
Agatha, de moins en moins sûre d'elle, quitte une nouvelle fois Carsely, pour fuir James qui l’ignore, et s'installe au hasard dans un village du Norfolk. Aussi "trou perdu" que son village, avec autant de commères, et d’histoires cachées.
Pour cacher la vraie raison de son arrivée, elle prétend écrire un roman, et les premières pages (les seules qu’elle arrive à écrire) se révèlent fâcheusement prémonitoires.
Avec en plus sa manie de fourrer son nez dans ce qui ne la regarde pas, fortement aidée par Charles qui ne rate pas une mauvaise idée, elle va bien entendu se retrouver en mauvaise posture une fois de plus.
On constate aussi que sa seule amie, Mrs Bloxby, ne se contente plus de la laisser s'épancher, mais se mêle un peu de sa vie, pas forcément à bon escient, même si elle est toujours plus gentille que son pasteur de mari !
Agatha, de moins en moins sûre d'elle, quitte une nouvelle fois Carsely, pour fuir James qui l’ignore, et s'installe au hasard dans un village du Norfolk. Aussi "trou perdu" que son village, avec autant de commères, et d’histoires cachées.
Pour cacher la vraie raison de son arrivée, elle prétend écrire un roman, et les premières pages (les seules qu’elle arrive à écrire) se révèlent fâcheusement prémonitoires.
Avec en plus sa manie de fourrer son nez dans ce qui ne la regarde pas, fortement aidée par Charles qui ne rate pas une mauvaise idée, elle va bien entendu se retrouver en mauvaise posture une fois de plus.
On constate aussi que sa seule amie, Mrs Bloxby, ne se contente plus de la laisser s'épancher, mais se mêle un peu de sa vie, pas forcément à bon escient, même si elle est toujours plus gentille que son pasteur de mari !
vendredi 24 août 2018
Une allure folle - Isabelle Spaak
J'ai aimé l'idée et le thème, mais je n'ai pas réussi à m'attacher à l’histoire et aux personnages, je suis toujours restée à l’extérieur.
Pourtant narré de façon intéressante : une fille part sur les traces de sa grand-mère et de sa mère, à la vie très atypique.
Elle mène une véritable enquête à partir des documents qu'elle a pu rassembler, des lieux qu’elle visite, et des photos dont elle imagine le contexte.
La fin nous réserve bien des surprises, et on comprendra pourquoi la narratrice s'est lancée dans cette enquête familiale.
Mais l'écriture m'a gênée, je suis toujours restée à l'extérieur.
On passe sans transition de l'époque actuelle à celle de ses grands-parents ou de sa mère, beaucoup de sujets sont évoqués.
La dernière partie, plus cohérente, m'a plus intéressée.
En résumé un très bon roman je pense, mais pas vraiment pour moi. (Dommage car cette enquête familiale est un thème qui me passionne).
P.S. : Je suis très choquée en découvrant que le résumé de la version poche spoile la toute fin du roman, ce que l'autrice n'a de toute évidence pas souhaité, vu qu'à aucun moment de lecture on ne peut supposer ce qui s'est réellement passé.
Pourtant narré de façon intéressante : une fille part sur les traces de sa grand-mère et de sa mère, à la vie très atypique.
Elle mène une véritable enquête à partir des documents qu'elle a pu rassembler, des lieux qu’elle visite, et des photos dont elle imagine le contexte.
La fin nous réserve bien des surprises, et on comprendra pourquoi la narratrice s'est lancée dans cette enquête familiale.
Mais l'écriture m'a gênée, je suis toujours restée à l'extérieur.
On passe sans transition de l'époque actuelle à celle de ses grands-parents ou de sa mère, beaucoup de sujets sont évoqués.
La dernière partie, plus cohérente, m'a plus intéressée.
En résumé un très bon roman je pense, mais pas vraiment pour moi. (Dommage car cette enquête familiale est un thème qui me passionne).
P.S. : Je suis très choquée en découvrant que le résumé de la version poche spoile la toute fin du roman, ce que l'autrice n'a de toute évidence pas souhaité, vu qu'à aucun moment de lecture on ne peut supposer ce qui s'est réellement passé.
jeudi 23 août 2018
Mon oncle et mon curé - Jean de la Brète
Quelle amusante lecture, à la fois parce qu'il y a pas mal d'humour dans le texte, et parce que c'est tout à fait charmant de lire une histoire aussi ancienne
Curieusement, j'ai eu l’impression que c'était bien plus vieux que Jane Austen, alors que ça a presque un siècle de moins.
C'est tout de même joliment désuet.
mercredi 22 août 2018
Le fils prodigue - Danielle Steel
Difficile d'ignorer totalement Danielle Steel (plus de 80 romans parus)
Quand j'ai vu que ce titre se déroulait entre New York et Boston, j'ai pensé que c’était une bonne lecture pour mon été et une bonne façon de la découvrir.
(Je me suis aperçue depuis que j'avais déjà lu un titre d'elle, mais pas marquant au point de m'en souvenir !)
Je suis un peu perplexe au moment d'en parler.
Des parties banales et assez attendues.
La fin parait démesurément longue, même si j’aime les happy ends.
Vu que cent pages avant la fin, il s'est passé toute l’histoire, je pensais qu'il allait y avoir un retournement de situation, mais non, pas du tout. Ça continue comme on pouvait s'y attendre.
Par contre, la partie centrale du roman est très prenante. Un exemple de manipulateur hors pair. C'est glaçant.
Même si bien moins intense que Zarbie les yeux verts (de Joyce Carlo Oates) qui sur le même sujet a concocté un bref roman qui va à l'essentiel et donne la chair de poule.
Ici, c'est enrobé dans l'histoire d'amour, de désamour, le krach de Wall Street etc ...
Mais suivre cet homme tellement apprécié par tous qui manipule tout le monde pendant de très longues années, c'est assez fascinant / inquiétant.
Il y a aussi une intéressante réflexion sur les troubles dyslexiques, et tout ce qu'ils induisent quand ils sont méconnus.
Quand j'ai vu que ce titre se déroulait entre New York et Boston, j'ai pensé que c’était une bonne lecture pour mon été et une bonne façon de la découvrir.
(Je me suis aperçue depuis que j'avais déjà lu un titre d'elle, mais pas marquant au point de m'en souvenir !)
Je suis un peu perplexe au moment d'en parler.
Des parties banales et assez attendues.
La fin parait démesurément longue, même si j’aime les happy ends.
Vu que cent pages avant la fin, il s'est passé toute l’histoire, je pensais qu'il allait y avoir un retournement de situation, mais non, pas du tout. Ça continue comme on pouvait s'y attendre.
Par contre, la partie centrale du roman est très prenante. Un exemple de manipulateur hors pair. C'est glaçant.
Même si bien moins intense que Zarbie les yeux verts (de Joyce Carlo Oates) qui sur le même sujet a concocté un bref roman qui va à l'essentiel et donne la chair de poule.
Ici, c'est enrobé dans l'histoire d'amour, de désamour, le krach de Wall Street etc ...
Mais suivre cet homme tellement apprécié par tous qui manipule tout le monde pendant de très longues années, c'est assez fascinant / inquiétant.
Il y a aussi une intéressante réflexion sur les troubles dyslexiques, et tout ce qu'ils induisent quand ils sont méconnus.
mardi 21 août 2018
Yakari et Nanabozo - Yakari n° 4
Je n'étais pas vraiment censée me mettre à lire Yakari, mais la bonne bouille du lapin sur la couverture m'a incitée à l’ouvrir, puis à ne plus le lâcher !
C'est vraiment très mignon et cette histoire pleine de magie se dévore.
Après Yakari et l'ours fantôme, encore une histoire d'ours, et de bien sympathiques amusements.
Voir Yakari et ce charmant lapin changer de taille d'un simple "pop" m'a beaucoup plu.
Finalement, j'aime beaucoup Yakari !
Extraits :
Bien sûr, elle aurait pu t'attendre... Mais l'impatience est plus difficile à dompter qu'un mustang....
C'est vraiment très mignon et cette histoire pleine de magie se dévore.
Après Yakari et l'ours fantôme, encore une histoire d'ours, et de bien sympathiques amusements.
Voir Yakari et ce charmant lapin changer de taille d'un simple "pop" m'a beaucoup plu.
Finalement, j'aime beaucoup Yakari !
Extraits :
Bien sûr, elle aurait pu t'attendre... Mais l'impatience est plus difficile à dompter qu'un mustang....
lundi 20 août 2018
L'agent Tous risques - Agent 212 tome 29
Le dernier sorti de notre sympathique agent, et franchement, on ne s'en lasse pas !
Une B.D. par courtes planches mais qu'on peut lire d'affilée sans s'ennuyer.
Non seulement il n'a pas de chance ce pauvre agent, non seulement son chef arrive toujours au plus mauvais moment pour lui, mais en plus, il a une belle-mère, et quelle belle-mère !! Elle le poursuit pour l'ennuyer, aussi bien au travail qu'en vacances.
Extraits :
J'ai une amie dont le fils est dans la police des autoroutes et lui il roule en Porsche...
... tandis que vous, mon pauvre Arthur... Enfin bref, ma fille n'a pas eu de chance en vous rencontrant
Une B.D. par courtes planches mais qu'on peut lire d'affilée sans s'ennuyer.
Non seulement il n'a pas de chance ce pauvre agent, non seulement son chef arrive toujours au plus mauvais moment pour lui, mais en plus, il a une belle-mère, et quelle belle-mère !! Elle le poursuit pour l'ennuyer, aussi bien au travail qu'en vacances.
Extraits :
J'ai une amie dont le fils est dans la police des autoroutes et lui il roule en Porsche...
... tandis que vous, mon pauvre Arthur... Enfin bref, ma fille n'a pas eu de chance en vous rencontrant
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